Assommé par les coups de vague déferlante Je restais là prostré par ce dur tsunami Enportant à jamais ta présence mourante. Le ciel en te prenant restait-il mon ami? Au lieu de joie de vivre il laissait il tristesse... Eteinte, ta lumière a plonge dans le noir Tout mon amour meurtri voguant, je le confesse, A la dérive, hagard, avec son désespoir... Comment communiquer, supporter ton absence? J'étais un naufragé plongé dans l'océan Des larmes, qui recherche en ce désert immense Un lien pour nous unir au-delà du néant. En guise de bouée, ou pour mon sauvetage, Je m'agrippe à ma plume et pour tracer ces mots Oppressants dans mon coeur, mais livrés à la page, Qui soulagent mon âme et délivrent des maux... Te dire mon chagrin, l'angoisse qui m'oppresse, N'est pas pour m'y complaire mais pour mieux maîtriser Ces lourds débordements qui m'assaillent sans cesse. Je voudrais par un souffle en la braise attiser Notre commune flamme, et tel une vestale Je demeure sur terre et tout seul ici bas. En m'adressant à toi et lorsque je m'installe Pour écrire ces mots que je disais tout bas, Je ressens ta présence au dessus de l'épaule, Tu souris de рlаіsіг et je suis apaisé. Comme on donne une image au premier à l'école C'est toi ma récompense et je sens ton Ьаіsег...
parfum-de-femme
Membre élite
10 avril 2019 à 12:51
C'est beau autant que dérisoire, Car l'autre n'est plus. Admettre le fil de l'histoire, Savoir dire: Salut.
Vivre avec un trépassé, Lui donner vie, le relier, Lui parler en fou à lié, C'est très passé.
Prendre son histoire, enterrer ses morts, Tuer son cafard, La vie d'abord…
tres-calin
Membre suprême
10 avril 2019 à 17:41
En réponse au message de parfum-de-femme :
C'est beau autant que dérisoire, Car l'autre n'est plus. Admettre le fil de l'histoire, Savoir dire: Salut.
Vivre avec un trépassé, Lui donner vie, le relier, Lui parler en fou à lié, C'est très passé.
Prendre son histoire, enterrer ses morts, Tuer son cafard, La vie d'abord…
La vie est dérisoire Si peu qui nous plut Cherchant le salut Dans la belle histoire!
Futurs trépassés Pour nous relier Pas un escalier!... On reste stressés...
Oublier l'histoire Sans moindre remords? Auriez vous tort D'en tirer la gloire?...
parfum-de-femme
Membre élite
10 avril 2019 à 18:11
Point de gloire dans le deuil, Même le tuer n'élève que de la fumée. Point de salut dans les remords, Si ce n'est que le mort re-mord… Que des larmes coulent vers le cercueil, Et la détresse en éternité.
Il y a un temps pour cela, Un temps pour pleurer vers l'au delà. Un temps pour essorer sa peine, Les pleurs pour ne pas se couper les veines.
Mais ensuite, il y a la vie, Cette folie qui finit en débris. Qui nous place un pied devant l'autre, Nous fait avancer en garde cote.
Du fleuve de la vie et ses епvіеs, Du temps qui passe et ses rencontres, De l'amour et de ses nuits, Des vivants qui correspondent.
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