Le corbeau croit intensément, comme est noir son vol, comme il éparpille dans les hauteurs les signes du malheur défroqué, le hasard sinistre qui pue de la gueule.
Il n'en peut plus de croire tout seul, à brefs intervalles il bombarde son credo, il le largue incisif et sans ornement dialectique, net, tranchant tel un os taillé, un son unique comme il y a un seul Dieu éternellement présent au dire des transcendantaux des trois espèces.
Et le credo tombe sur le рlап de ma terrasse parmi les immeubles désorientés de Lyon, le credo parvient malgré l'air touffu de l'été Indien. Et ça me met en pétard, je flingue à tout-va le prêche : "Tu crois quoi, toi, hein, dis donc un peu ?", je réplique.
Je souris, bien doux, au soleil persistant. Que le corbeau se le tienne pour dit, non mais !
Les trafics de la foi ne passeront pas, du tout, par mwâ ! Croyez-z'y !
Clicli-un-max-007.
toon
Membre pionnier
11 octobre 2016 à 00:30
:)
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