En réponse au message de tres-calin :
PRES DU LAC EN HIVER...
Après des trombes d'eau et la fureur du vent
On se retrouve seul, sans les rumeurs d'avant,
En silence fervent!
Ce ne sont plus les gris camaïeux de collines
Du plus net au plus flou si loin, dont on devine
La blancheur opaline
Seul, le bruit de nos pas assourdi, près du lac
Crisse encor sur la berge où, plus aucun ressac
N'agite un sable en vrac.
Stalactites, les pleurs étanchés
...
Superbe !!!!!
Enfin, un peu de poésie et de douceur
dans ce monde de brute.
Un peu de baume au cœur
Dans cette vie folle et abrupte.
Merci Сâlіп pour cette belle prose,
qui réchauffe mon âme tгапsie
Je t'envoie un salut depuis la ville rose
Et te souhaite la plus tendre des vies