Que du positif Textoo pour notre communauté homosexuelle ..
Il y a comme ca de jeunes écrivains qui s élèvent tel des anges pour éclairés de leurs talents tels des phares dans la nuit noire loin de l indifference et du mepris…!
Voilà une réflexion pleine de bon sens, merci Patrice !
stiky
Membre suprême
25 septembre 2018 à 08:49
Coucou Textoo,
Je n'ai lu aucun de ces livres mais certains ont l'air aguicheurs ! Je ne savais pas non plus qu'il y avait un Prix du roman Gay mais je trouve l'idée très bonne. Après, ce qu'il faut savoir, c'est que les romans "gay" touchent une toute petite part des lecteurs. Du moins, c'est l'impression que j'ai car je suis ami avec ma сопsœur libraire généraliste et elle m'a déjà dit qu'il y avait encore beaucoup de personnes fermées sur ce type de sujet ou qui, dès qu'ils voient de quoi retourne le livre, le reposent. Bon après, ça ne veut pas dire que les personnes sont homophobes mais elles ne s'intéressent pas du tout à ce sujet.
Bref, tout cela nous amène au fait que le seul roman LGBT que j'ai lu est "N'essuie jamais de larmes sans gant" où j'avais fait un topic dessus, portant le même nom, et qui m'a totalement perturbé. L'écrit était magnifique, l'histoire sublime et horriblement dramatique, le contexte tout à fait retranscrit.
Du coup, ça me plairait d'en lire d'autres, peut-être parmi eux, dès que ma PAL diminuera un petit peu...
textoo
Légende urbaine
25 septembre 2018 à 08:58
Bonjour Stiky
En réponse au message de stiky :
je suis ami avec ma сопsœur libraire généraliste et elle m'a déjà dit qu'il y avait encore beaucoup de personnes fermées sur ce type de sujet.
Il faut dire aussi que, comme dans les bibliothèques, ces ouvrages sont rarement mis en avant, trouver le rayon dédié à cette littérature tiens de l'exploit...
stiky
Membre suprême
25 septembre 2018 à 09:02
En réponse au message de textoo :
Bonjour Stiky
Il faut dire aussi que, comme dans les bibliothèques, ces ouvrages sont rarement mis en avant, trouver le rayon dédié à cette littérature tiens de l'exploit...
Aussi, en effet... Je sais que le roman dont je viens de parler avait été mis en avant chez eux, il s'est tout de même bien vепԁu, ce n'était pas folichon mais quand même. Après, rares sont les librairies ou médiathèques possédant un rayon LGBT... De notre côté, nous n'en avons pas non plus mais nous allons sûrement en créer un étant donné que nous refaisons notre classement. Il y a tout de même matière à en créer et c'est toujours bien.
textoo
Légende urbaine
25 septembre 2018 à 09:08
En réponse au message de stiky :
Après, rares sont les librairies ou médiathèques possédant un rayon LGBT... De notre côté, nous n'en avons pas non plus mais nous allons sûrement en créer un étant donné que nous refaisons notre classement. Il y a tout de même matière à en créer et c'est toujours bien.
Exactement, le nombre d'ouvrages ne manque pas, de plus avec ce concours cela ne peut que valoriser ces lectures
textoo
Légende urbaine
16 octobre 2018 à 18:28
Pour info:
Le prix du Roman gay a distingué : Les vacances du petit Renard d’Arthur Cahn, paru aux éditions du Seuil en janvier.
Ce premier roman, qui était en lice pour le prix Orange du livre, raconte l’histoire d’un adolescent, Paul Renard, qui arrive avec ses parents dans la maison familiale où il doit passer l’été après une année éprouvante. Il y retrouve Béné, la sœur de sa mère, et fait la connaissance de son meilleur ami, Hervé, 45 ans.
Dès la première poignée de main, l’adolescent est troublé par cet homme. Dans son avant-critique parue dans Livres Hebdo le 10 novembre dernier, Jean-Claude Perrier louait cette exploration virtuose des premiers émois d’un adolescent gay d’aujourd’hui.
sim.s-heart
Dieu tout puissant
16 octobre 2018 à 18:31
En réponse au message de textoo :
Pour info:
Le prix du Roman gay a distingué : Les vacances du petit Renard d’Arthur Cahn, paru aux éditions du Seuil en janvier.
Ce premier roman, qui était en lice pour le prix Orange du livre, raconte l’histoire d’un adolescent, Paul Renard, qui arrive avec ses parents dans la maison familiale où il doit passer l’été après une année éprouvante. Il y retrouve Béné, la sœur de sa mère, et fait la connaissance de son meilleur ami, Hervé, 45 ans.
Dès la première poignée de main, l’adolescent est troublé par cet homme. Dans son avant-critique parue dans Livres Hebdo le 10 novembre dernier, Jean-Claude Perrier louait cette exploration virtuose des premiers émois d’un adolescent gay d’aujourd’hui.