Les mains dessinent Dans un espace illimité La figurine Où il s'adonne un homme aimé.
Les mains s'éprennent de ce vide En affirmant Une conformation limpide Envers le temps.
Les mains esquissent Un corps de blé et puis de fruit, Et les ԁоіgts lissent La pulpe de la chair emplie.
La mort est vaine, Intact demeure un corps disjoint ; La prétentaine Nous courons au beau mois de Juin.
Le temps par le chœur des sirènes En m'échouant Prétend instituer ma haine Du firmament.
Il pleut l'étoile, Me ravissant et sidérant, Lumière étale Cernant ta peau m'engloutissant.
La mémoire incertaine et l'impasse des rêves Étroitement liées font se précipiter Dans les airs imprécis des enfumées cités Ta chair désordonnée, dissipée, et qui crève Les impériales apparences pour affirmer, Malgré l'écoulement évanescent du temps, Ton corps comme une tige dressée au firmament, Ton corps, axe dressé que rien ne vient miner.
sergeclimax69007
Membre suprême
4 décembre 2014 à 17:58
Deuxième version :
Les mains dessinent Dans un espace invertébré La figurine Où il s'esquisse un homme - aimé.
Et les mains comprennent le vide En affirmant Sa singularité limpide Envers le temps.
Les mains lutinent Un corps de blé, un goût de fruit ; Les ԁоіgts déclinent A tes reliefs, en plein midi.
La mort est vaine, Intact il reste un corps - disjoint ; La prétentaine Nous courons au beau mois de Juin.
Le temps par le chant des sirènes, En m'échouant, Veut instiller en moi la haine Du ciel errant.
Passe une étoile, Me ravissant et sidérant, Lumière étale Dessus ta peau - m'engloutissant.
La mémoire incertaine et l'impasse des rêves, D'un voisinage ailé, font se précipiter, Dans les airs imprécis de mille obscurités, Ta chair fantomatique, dissipée, et qui crève Les impérieuses apparences pour affirmer - Malgré la poursuite où s'évanouit le temps -, Ton corps faisant ses pointes, creusant le firmament, Redressé comme un axe : le vide est raviné !
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