L'Alizé souffle en la surface, et par сагеssе L'onde frémit, car sur la berge un long frisson Vient sur le sable, alors chanter une chanson Qu'un сhаuԁ soleil, au grand sourire, à nous adresse...
Par le ressac, c'est à regret que la tendresse Vite reflue... Et, le gravier paye rançon Pour retenir le goutte à goutte emmétrant son, Par chaque grain croulant, quand la vague régresse...
Si la nuit tombe, et qu'elle endosse un manteau noir, C'est un concert qu'offre un zéphyr, si le doux soir Faisant trembler tout le feuillage en un murmure,
Auquel se mêle aussi souvent, le trifouillant Bel oisillon au sеіп du nid, qui nous susurre Sa mélodie en un surplus en gazouillant!...
c3po
Membre occasionnel
28 mars 2019 à 19:46
Style d'écriture très agréable qui ne va pas sans me rappeler Paul Valéry que j'ai découvert cette année et qui lui aussi aimait travailler les sonorités
tres-calin
Membre suprême
28 mars 2019 à 19:58
En réponse au message de c3po :
Style d'écriture très agréable qui ne va pas sans me rappeler Paul Valéry que j'ai découvert cette année et qui lui aussi aimait travailler les sonorités
Ce sonnet était rédigé en trimètres qui donnent un rythme plus soutenu aux alexandrins... Je pense que c'est cette forme d'écriture qui effectivement donne son originalité à ce poème. Merci d'apprécier et d'avoir été comparé au talentueux Paul Valéry!
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