La poésie? C'est un envoi de fleurs... Recueillies en brassées Par des mots, enchâssées de vibrantes couleurs... Mais parfois harassées sous d'infinies douleurs, Elles effacent les pleurs en rimes embrassées...
Ainsi passent les temps Quand vous fredonnerez encor ce beau chant d'elle Au souvenir récent d'un dîner aux chandelles... Heureux le coeur aimant bercé se laisse aimer Pour savourer l'amour germant qu'il a semé...
Quand la nuit se dérobe! Je t'écris presque d'Aube et proche des Ardennes Trop souvent le passage aux grandes invasions... La paisible prairie en fleurs et la vision D'oubli triste du temps des guerres et des haines!...
Pour toi cher ami parti! Je te retrouverai peut-être un jour au ciel Pour peu que mes actions me soutiennent demain, Car je sais que pour toi l'amour est essentiel Ton âme et ta vertu me tendront leurs deux mains...
Je t'écris de si loin Je t'écris de si loin au travers de vers sans Battements de mon coeur au rythme monotone! Puisque l'âme s'enflamme et de l'orage on sent Qu'un fulgurant éclair en elle éclate et tonne...
Je suis au bord du temps Je suis au bord du temps!... bien loin des perce-neige... Les bouquets de houx vert et de bruyère en fleur Arriveront bientôt accompagnés de pleurs Me dire un au-revoir là sous la dalle beige!
La vie?... Cependant pas toujours rose, chargée de maints Ennuis, mais heureuse et donnant à tous епvіе... La prendre à bras le corps, la saisir à deux mains Savourez ce banquet auquel je vous convie!...
tres-calin
Membre suprême
18 mars 2019 à 11:04
En réponse au message de tres-саlіп :
QUATRAINS DE MARS
La poésie? C'est un envoi de fleurs... Recueillies en brassées Par des mots, enchâssées de vibrantes couleurs... Mais parfois harassées sous d'infinies douleurs, Elles effacent les pleurs en rimes embrassées...
Ainsi passent les temps Quand vous fredonnerez encor ce beau chant d'elle Au souvenir récent d'un dîner aux chandelles... Heureux le coeur aimant bercé se laisse aimer Pour savourer l'amour germant qu'il a semé...
Quand la nuit se dérobe! Je t'écris presque d'Aube et proche des Ardennes Trop souvent le passage aux grandes invasions... La paisible prairie en fleurs et la vision D'oubli triste du temps des guerres et des haines!...
Pour toi cher ami parti! Je te retrouverai peut-être un jour au ciel Pour peu que mes actions me soutiennent demain, Car je sais que pour toi l'amour est essentiel Ton âme et ta vertu me tendront leurs deux mains...
Je t'écris de si loin Je t'écris de si loin au travers de vers sans Battements de mon coeur au rythme monotone! Puisque l'âme s'enflamme et de l'orage on sent Qu'un fulgurant éclair en elle éclate et tonne...
Je suis au bord du temps Je suis au bord du temps!... bien loin des perce-neige... Les bouquets de houx vert et de bruyère en fleur Arriveront bientôt accompagnés de pleurs Me dire un au-revoir là sous la dalle beige!
La vie?... Cependant pas toujours rose, chargée de maints Ennuis, mais heureuse et donnant à tous епvіе... La prendre à bras le corps, la saisir à deux mains Savourez ce banquet auquel je vous convie!...
Les mots que l'on ne dit pas Jamais de la garrigue on cite la femelle Dont le mâle est pourvu, mais la sienne en deux mots Car rapide et fréquente en usages normaux Crée sa progéniture en grande kyrielle...
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