Lancinante est la cadence dont l'espoir va crescendo...
Elle impose le rythme au pas de sa mesure.
Le soliste s'offre, lascif, aux yeux dévolus...
Ces admirateurs qui s'invitent au seuil de l’orgueil.
(Illustration: "La danse" d'Henri Matisse)
chezvolodia
Membre pionnier
9 juillet 2018 à 20:45
Merci pour ce partage. J'avais vu le Boléro de Ravel dansé par Jorge Donn. Et même si j'apprécie toujours de le revoir, je garde en mémoire ce sublime danseur qu'était Don
pegase49
Légende urbaine
9 juillet 2018 à 20:49
En réponse au message de chezvolodia :
Merci pour ce partage. J'avais vu le Boléro de Ravel dansé par Jorge Donn. Et même si j'apprécie toujours de le revoir, je garde en mémoire ce sublime danseur qu'était Don
Bonsoir Chezvolodia,
Jorge Donn restera l'éternel soliste du Boléro chorégraphié par Béjart...
Rendons à César ce qui lui appartient.
ji13
Membre élite
10 juillet 2018 à 08:15
Bonjours SEb comme toujours superbe
acis
Membre élite
10 juillet 2018 à 11:38
J'ai toujours beaucoup aimé le travail de Béjart sur cette musique : il a pris soin de ne pas chorégrafier une prouesse de danse éloignée de l'esprit de la partition (comme on le voit trop souvent dans les ballets).
Le corps de l'interprète propose ainsi une vraie lecture du Bolero avec une partie purement rythmique de deux mesures répétées et suivies par le bas du corps. Le haut du corps va quant à lui s'attacher à traduire en mouvements les deux mélodies superposées sur la cellule rythmique ; comme le tronc est superposé aux jambes.
chris63
Membre élite
10 juillet 2018 à 19:34
C est sublime merci pégase
pegase49
Légende urbaine
10 juillet 2018 à 22:06
En réponse au message de ji13 :
Bonjours SEb comme toujours superbe
Bonsoir Ji,
Merci d'avoir prêté tes oreilles ainsi que tes yeux à ce chef d'oeuvre.
pegase49
Légende urbaine
10 juillet 2018 à 22:10
En réponse au message de acis :
J'ai toujours beaucoup aimé le travail de Béjart sur cette musique : il a pris soin de ne pas chorégrafier une prouesse de danse éloignée de l'esprit de la partition (comme on le voit trop souvent dans les ballets).
Le corps de l'interprète propose ainsi une vraie lecture du Bolero avec une partie purement rythmique de deux mesures répétées et suivies par le bas du corps. Le haut du corps va quant à lui s'attacher à traduire en mouvements les deux mélodies superposées sur la cellule rythmique ; comme le tronc est superposé aux jambes.
Bonsoir Acis,
En effet, il est toujours délicat de créer une chorégraphie sur la composition musicale d'un autre artiste...
Le langage du corps ne doit pas trahir celui de la musique.
pegase49
Légende urbaine
10 juillet 2018 à 22:12
En réponse au message de chris63 :
C est sublime merci pégase
Bonsoir Chris,
Les intemporels sont, tels des piliers, , des repères vers lesquels on se reconnait.
paroles56
Membre élite
11 juillet 2018 à 02:24
Merci de vous .
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