Si la folie est penser aux autres, alors j'ai ma dose de folie sans pour autant parler aux plantes vertes :

Si le fait d'être fou est de ne pas entrer dans les clous d'une société, j'ai aussi cette dose.
Si la folie était un élément chimique qui seul est instable (le sodium, par exemple), alors, elle est dangereuse. Par conséquent, être fou a du bon, mais comme toute chose, il faut coupler la folie avec un autre élément, le rire, la bonne humeur, la loufoquerie, etc.
Pour ce qui est de la folie "sortir des cadres", c'est là aussi un élément instable. Refuser une société pour aller jusqu'insulter celui qui vous a nourri (patron) directement ou indirectement, c'est pure folie et on est marqué comme un mouton noir (Arcelor, Technicolor, etc.). Quel sera le devenir de ceux qui ont eu une couverture médiatique? On dira d'eux ce sont des fous dangereux pour l'entreprise.
Dans la même veine, les hommes politiques qui souhaitent dicter leurs lois aux investisseurs sont des fous. Ils ont raison de penser aux autres, mais jusqu'à quel point?
Sortir des cadres, être libre, être fou, c'est prendre des risques, mais savoir à la foi s'arrêter, rebondir et analyser ses erreurs. Pour ne pas les transformer en faute (la suite logique de l'erreur). C'est savoir dire "Non" en restant poli et courtois, sans forcément élever la voix. Ceci implique d'avoir un réseau puissant et efficace et des sous; en clair, avoir les moyens de ses ambitions.
Enfin, le fait de ne pas être a minima fou est-il une tare? Oui, il vous suffit de voir les hommes politiques dans leur ensemble. N'ayant aucune part de folie (Hollande, Bayrou, Baroso) ou une trop grande part de folie (Mélenchon, Le Pen, Cohn-Bendit), ils finissent par ne plus être audibles et être haïs par ceux qui savent prendre des risques et s'arrêter, juste-à-temps (oh un type de production^^) .
Voili Voilà