D'avoir mis son âme dans tes mains tu l'as froissé comme un chagrin et d'avoir condamné vos différences nous ne marcherons plus ensemble
Sa vie ne bat plus que d'une aile dansent les flammes, les bras se lèvent là où il va il fait un froid mortel si l'homme ne change de ciel pourtant, j'ai rêvé
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
à quoi bon abattre des murs pour y dresser des sépultures à force d'ignorer la tolérance nous ne marcherons plus ensemble
les anges sont las de nous veiller nous laissent comme un monde avorté suspendu pour l'éternité le monde comme une pendule qui s'est arrêtée
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer au souffle du vent s'élevait l'âme, l'humanité son manteau de sang j'irai cracher sur vos tombeaux n'est pas le vrai, n'est pas le beau j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer
{Refrain x2}
j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer j'avais rêvé du mot AIMER
melvin41
Membre pionnier
27 juillet 2009 à 17:17
* Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
Le rêve d'un curieux
Connais-tu, comme moi, la douleur savoureuse, Et de toi fais-tu dire : " Oh ! l'homme singulier ! " - J'allais mourir. C'était dans mon âme amoureuse, Désir mêlé d'horreur, un mal particulier ;
Angoisse et vif espoir, sans humeur factieuse. Plus allait se vidant le fatal sablier, Plus ma torture était âpre et délicieuse ; Tout mon cœur s'arrachait au monde familier.
J'étais comme l'enfant avide du spectacle, Haïssant le rideau comme on hait un obstacle... Enfin la vérité froide se révéla :
J'étais mort sans surprise, et la terrible aurore M'enveloppait. - Eh quoi ! n'est-ce donc que cela ? La toile était levée et j'attendais encore.
choubaka59
Membre pionnier
27 juillet 2009 à 17:25
Rêve
Rêve étincelant Comme un ange qui passe Bonheur Espoir Qui s'échappent de mes mains Comme de l'eau Et qui me laisse Vide,sans souvenir. Et puis,une trève Plus de rêve Rien que des nuits Tels des puits sans fond
melvin41
Membre pionnier
27 juillet 2009 à 17:45
J'ai епvіе de rêver...
J'ai епvіе de rêver A l'amitié sans borne Face à celle tronquée Par les scies d'intérêts Et les coins ténébreux De ces cœurs théâtreux
Caméléons perfides, vêtus de faux-semblants Ils déambulent en haut de l'échelle pourtant Et démolissent sournoisement"les petites gens" Les sommant de se taire sur leurs manigances
J'ai епvіе de rêver à Tant soit peu de justice Face à celle masquée Par maints artifices De noblesse de cour Empêtrée dans les plis De mensongers discours
Bûcherons saccageurs dans la forêt des mots Ils élaguent sans souci de la sève montante Les richesses intérieures d'une vie hurlante A la reconnaissance de ce qui fait son moi
J'ai епvіе de rêver Simplement à la vie La vie de tous les jours Sans entraves et sans heurts Et non à la survie Que nous fabrique Cette horrible machine De l'espèce dite "humaine"