Pour ma part, je vais faire le rectificatif nécessaire, sans que cela ne me coûte plus que ce qui est dû au désir de vérité.
Je n'ai aucun critère valide pour déterminer si une histoire est le récit d'une aventure vécue : à partir de là, je vais faire crédit à l'auteur du sujet que son histoire est le récit d'un événement pour le moins choquant de sa vie.
Si j'ai embrayé sur la possibilité d'une affabulation, j'ai eu tort.
Oui : j'ai eu tort.
Après tout il n'y a que le dieu des théologiens qui est omniscient !!!

Là où je persiste, c'est dans ma crainte que ce genre de sujet, comme je l'ai dit plus haut, ne débouche sur des désignations de boucs émissaires.
La figure du "fou" est, traditionnellement ici un bouc émissaire, comme l'Africain qui en veut à l'argent des pauvres blancs.
Je rappellerai certain débat à propos de la peine de mort quand cette pauvre femme courant seule avait été assassinée (remontez dans les archives), débat où des dames, pas du tout agressives (disaient-elles) et "raisonnables" en appelaient, ni plus ni moins, à faire subir les pires supplices à "ces fous" et à les mitrailler sur place.
C'est dans ce contexte, et muni de cette mémoire d'un autre débat, que j'ai dérapé.