Moi je chanterais ça, avec la permission de Renaud d'avoir un peu modifié.
Femmes du monde ou bien gourmande, qui, bien souvent, êtes les mêmes
femmes normales, stars ou boudins, femelles en tout genre, je vous aime.
Même à la dernière des pénible, je veux dédier ces quelques vers,
issus de mon dégoût des hommes, et de leur morale guerrière,
car aucune femme sur la planète, n’s’ra jamais plus pénible que son frère,
ni plus fière ni plus malhonnête, a part peut-être, "les chiens de guerre".
Femme je t’aime parce que, lorsque le sport devient la guerre,
y’a pas de gonzesses, ou si peu, dans les hordes des supporters.
Ces fanatiques fous furieux, abreuvés de haine et de bière,
déifiant les maladroit en bleu, insultant les salauds en vert.
Y’a pas de gonzesse hooligan, inefficace et meurtrière
Y’en a pas, même en Grande-Bretagne, a part, bien sûr, "les chiens de guerre".
Femme je t’aime parce que une bagnole entre les pognes,
tu n’deviens pas aussi pénible que ces pauvres tarés qui se cognent,
pour un phare un peu amoché , ou pour un ԁоіgt tendu bien haut.
Y’en a qui vont jusqu’à flinguer pour sauver leur auto-radio,
le bras d’honneur de ces pénible-là, aucune femme n’est assez vulgaire,
pour l’employer à tour de bras, A part, peut-être, "les chiens de guerre".
Femme je t’aime parce que tu vas pas mourir à la guerre,
parc' que la vue d’une arme à feu, fait pas frissonner tes ovaires.
Parc’ que dans les rangs des chasseurs qui dégomment la tourterelle,
et occasionnellement les beurs, j’ai jamais vu une femelle.
Pas une femme n’est assez minable pour astiquer un revolver ,
et se sentir invulnérable , A part, bien sûr, "les chiens de guerre".
C’est pas d'un cerveau féminin, qu’est sortie la bombe atomique.
Et pas une femme n’a sur les mains, le sang des Indiens d’Amérique.
Palestiniens et Arméniens témoignent du fond de leurs tombeaux,
qu’un génocide c’est masculin, comme un SS, un torero .
Dans cette gourmande d’humanité les assassins sont tous des frères,
pas une femme pour rivaliser, a part peut-être, "les chiens de guerre".
Femme je t’aime, surtout, enfin pour ta faiblesse et pour tes yeux,
quand la force de l’homme ne tient que dans son flingue ou dans sa ԛuеuе.
Et quand viendra l’heure dernière, l’enfer s’ra peuplé de maladroit,
Jouant au foot ou à la guerre, a celui qui ріssе le plus loin
Moi je me changerai en chien, si je peux rester sur la Terre,
Et comme réverbère quotidien, je m’offrirai "les chiens de guerre".