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Suicide (page 3)

Sujet de discussion : Suicide
  • mg26 Membre habitué
    mg26
    • 29 juin 2010 à 13:14
    Qui sommes-nous pour oser décider si notre vie vaut ou non la peine de continuer? Je trouve que le suicide est un manque cruel d'humilité. Nous voulons tellement que notre vie ressemble à ce que nous voudrions que nous ne voyons plus ce qu'elle est. Mettre fin à ses jours est une façon de fuir la réalité et de refuser de surmonter la souffrance quelle qu'elle soit. Cette souffrance est pourtant due uniquement au refus de laisser notre vie s'écouler comme elle le devrait sans pour autant y mettre notre volonté. Parce que l'homme est ргоfопԁémепt égoïste, il ne voit pas que ce n'est pas lui qui décide de sa vie et dans sa folie il oublie que cette même vie cherche toujours le meilleur chemin pour son épanouissement. Seulement nous refusons d'accepter que notre chemin ne soit pas celui auquel nous rêvons. Les anciens nous le disent en permanence "vis sans attendre quoi que ce soit; ne te fait pas d'image de toi; où que tu trouves ton reflet, oublies-le..."
    Quel que soit l'idée que nous nous faisons de notre vie,; s'il n'est pas réel, la vie se chargera de nous remettre sur le bon chemin. La souffrance qui pousse au suicide provient bien de ce refus d'accepter ce changement vers lequel la vie nous pousse inexorablement. Lorsque l'on est en si ргоfопԁ désaccord entre ce que l'on croit être et ce que l'on est, il ne reste plus aucun espoir et la solution de facilité se pointe, convaincante, sous de beaux atours... Son argument principal: "tu ne souffriras plus".
    Une autre solution encore plus simple existe pourtant; celle de créer sa vie sur un autre chemin que celui connu jusqu'à présent. Il suffit juste pour cela d'un peu de courage et d'oser affronter ses propres peurs qui nous soufflent les mauvaises réponses nous faisant croire qu'abdiquer est mieux que de continuer. Le suicide est un plongeon dans les ténèbres et il ne résout rien; au mieux il est une parenthèse. Mais jamais il n'apporte la paix et la sérénité recherchée.
    Le suicide reste pourtant un cri contre l'injustice d'une vie frustrée. Lorsque l'homme cessera de paraître et se contentera d'être alors le suicide disparaîtra.
    Réfléchissez à ceci: l'homme possède quatre visages;
    celui qu'il montre, celui qui est perçu, celui qu'il croit avoir et celui qu'il est réellement. Lorsqu'il se perd dans les méandres des trois premiers visages, sa vie devient frustration puisque course vers l'inaccessible et ses jours s'écoulent dans la souffrance d'une plaie toujours grandissante.
    C'est un désaccord entre être et paraître, entre désirer et accepter ce qui est qui pousse au suicide et jamais les aléas de la vie.
  • misterno Membre élite
    misterno
    • 29 juin 2010 à 13:25
    Comme je l'ai déjà dit, je ne pardonnerai pas, à qui que ce soit.
    et comme je le dis tout le temps, tout est relatif. donc, si c'est de l'euthanasie j'ai rien contre.
  • christellet Membre élite
    christellet
    • 29 juin 2010 à 14:48
    Qui sommes-nous pour oser décider si notre vie vaut ou non la peine de continuer? Je trouve que le suicide est un manque cruel d'humilité. Nous voulons tellement que notre vie ressemble à ce que nous voudrions que nous ne voyons plus ce qu'elle est. Mettre fin à ses jours est une façon de fuir la réalité et de refuser de surmonter la souffrance quelle qu'elle soit. Cette souffrance est pourtant due uniquement au refus de laisser notre vie s'écouler comme elle le devrait sans pour autant y mettre notre volonté. Parce que l'homme est ргоfопԁémепt égoïste, il ne voit pas que ce n'est pas lui qui décide de sa vie et dans sa folie il oublie que cette même vie cherche toujours le meilleur chemin pour son épanouissement. Seulement nous refusons d'accepter que notre chemin ne soit pas celui auquel nous rêvons. Les anciens nous le disent en permanence "vis sans attendre quoi que ce soit; ne te fait pas d'image de toi; où que tu trouves ton reflet, oublies-le..."
    Quel que soit l'idée que nous nous faisons de notre vie,; s'il n'est pas réel, la vie se chargera de nous remettre sur le bon chemin. La souffrance qui pousse au suicide provient bien de ce refus d'accepter ce changement vers lequel la vie nous pousse inexorablement. Lorsque l'on est en si ргоfопԁ désaccord entre ce que l'on croit être et ce que l'on est, il ne reste plus aucun espoir et la solution de facilité se pointe, convaincante, sous de beaux atours... Son argument principal: "tu ne souffriras plus".
    Une autre solution encore plus simple existe pourtant; celle de créer sa vie sur un autre chemin que celui connu jusqu'à présent. Il suffit juste pour cela d'un peu de courage et d'oser affronter ses propres peurs qui nous soufflent les mauvaises réponses nous faisant croire qu'abdiquer est mieux que de continuer. Le suicide est un plongeon dans les ténèbres et il ne résout rien; au mieux il est une parenthèse. Mais jamais il n'apporte la paix et la sérénité recherchée.
    Le suicide reste pourtant un cri contre l'injustice d'une vie frustrée. Lorsque l'homme cessera de paraître et se contentera d'être alors le suicide disparaîtra.
    Réfléchissez à ceci: l'homme possède quatre visages;
    celui qu'il montre, celui qui est perçu, celui qu'il croit avoir et celui qu'il est réellement. Lorsqu'il se perd dans les méandres des trois premiers visages, sa vie devient frustration puisque course vers l'inaccessible et ses jours s'écoulent dans la souffrance d'une plaie toujours grandissante.
    C'est un désaccord entre être et paraître, entre désirer et accepter ce qui est qui pousse au suicide et jamais les aléas de la vie.

    Ce n'est pas aussi simple. Si jamais j'étais atteinte d'une maladie très grave et allant jusqu'à devenir incapacitante, je crois que je le ferai avant d'être incapable d'un moindre geste. J'irai sans doute... Je ne préfère pas le mettre. Car, cela, à mon sens, apparaîtrait comme proche de l'illégalité pénale de l'incitation au suicide (texte pris depuis qu'un livre était sorti il y a quelques années) et surtout moralement, je ne peux pas.

    La même année, dans ma famille, il y en a eu deux. Des personnes assez éloignées de moi. L'une d'elles était mon père. Pourquoi ? Je ne le sais pas trop. J'ai de petites idées. Je ne dis pas que ça ne me fait rien quand je dis à quelqu'un qu'il n'est plus là. Mais, cela faisait des années que je ne l'avais pas vu et cela fait bientôt huit ans qu'il l'a fait. Je n'ai pas versé une larme pour lui et j'en verserai pas.

    Par contre, je ne généralise pas les suicides, c'est comme tout, c'est du cas par cas. Quand quelqu'un a été brisé par la vie, je n'ai pas à juger de son suicide.

    On ne peut ni être contre ni être pour quand un a été réalisé (réussi ou tenté). Mais, je suis totalement contre toute idée de suicide comme dogme.

    Christelle
  • melo75 Membre pionnier
    melo75
    • 29 juin 2010 à 15:30
  • mylenef54 Membre pionnier
    mylenef54
    • 29 juin 2010 à 16:06
    En ce qui concerne le suicide,pr ceux qui reste c est dure!La mort en elle meme c est difficile!Le 6juillet sa fera 2an que mon neveux cé suicidé tjr les meme question pk a t il souffert...Aucune reponse a sa!On se sent seule,ce jour approche et sa me fait souffrire,le manque et la!
  • cody Membre élite
    cody
    • 29 juin 2010 à 17:52
    J'y ai déjà pensé plusieurs fois (bien plus jeune), j'ai même faillit réussir...

    Je suis heureux de ne pas y être arrivé, sinon je n'aurais pas eu mes p'tіts anges, maintenant quoi qu'il arrive, c'est une solution à laquelle je ne veux même pas penser.

    La vie est un combat de tout les jours et je comprends que parfois on ait епvіе de lâcher la rampe...Pourtant il faut tenir bon, il y a toujours une solution!

    Je ne mets pas le suicide "thérapeutique" (sais pas si c'est le bon terme), lors d'une grave maladie invalidante et incurable dans le même sac...

  • 0ppy Membre émérite
    0ppy
    • 29 juin 2010 à 17:56
    Pour moi c'est la facilité ....

    Après il y a tellement de chose à dire sur le suicide ... ;) je pense que vous serez mieux en parler que moi ^^
  • berger Membre élite
    berger
    • 29 juin 2010 à 18:05
    Dans la douleur au moment de l'acte...est on vraiment conscient de ce que l'on fait?
    pas sur!!!!
  • mystikk Membre expérimenté
    mystikk
    • 29 juin 2010 à 18:10
    Se battre ou renoncer
    Pourquoi continuer
    Qu'est ce qu'on a fait
    Pour être si déchirer

    On a le droit de réver
    Mais reste la réalité
    Qu on ne peut oublier

    Oublier le passé
    Croire en l avenir
    Comment y parvenir
    Comment y arriver

    Avez vous la solution
    Pouvez vous me la donner
    Sans avoir la perfection
    Etre juste un peu libérer

    Une sortie de secours
    C'est vrai il y en a une
    Est ce le dernier recours
    D'aller vers la lune?


    Voilà un écrit que j'ai écris il y a pas loin de 10ans maintenant
    Le sucide pour moi n'est ni lacheté ni égoiste. Nous avons tous notre vécu, nos experiences, nos souffrances... Pour moi les personnes qui se suicide ont utilisées leurs dernières forces dans leur acte. Après ce que j'en pense, comment l'expliquer je n en sais absolument rien du tout. Mais à mon avis la dernières des choses qu'ils auraient souhaité c'est que l'on juge leur acte et leur choix. On a le droit de leurs en vouloir mais pas de les juger à mon avis.
  • kikinou4 Membre élite
    kikinou4
    • 29 juin 2010 à 19:07
    Dans la douleur au moment de l'acte...est on vraiment conscient de ce que l'on fait?
    pas sur!!!!

    entièrement d'accord avec çà!!!!!!!

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