Je pense que c'est bien d'en parler, on s'aperçoit que l'on est pas une exception, que ce n'est pas une tare, plus de personne que l'on ne pense ont eu cette idée qui leur a traversé l'esprit un jour ou l'autre, on est jamais à l'abri d'un moment de grande faiblesse. C'est vrai que le fait d'avoir des amis pour remonter la pente est primordial, on dit que rien est insurmontable, mais chacun a son caractère et n'a pas forcément la même force d'esprit pour refaire surface. Il y en a qui se renferment et y arrivent tout seul, d'autres ont besoin d'aide extérieure.
loran75
Membre expérimenté
16 septembre 2010 à 12:20
trop perso comme question ..........................;
Tout pareil !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
16 septembre 2010 à 19:37
Il y a en nous bien des mouvements de lassitude ,de désespoir, lorsque le temps devient un immense cercle -sans début et sans fin- où tout se ressemble et se répète ; lorsque l'on peine à se représenter un futur qui advienne ; lorsque les choses et les gens prennent un goût morne, indifférent, et que toute singularité, toute nouveauté se présente sous la forme du "déjà vécu" ; lorsque l'on se pose, de manière abrupte la question des "fins dernières" et que nous ne supportons pas qu'il n'y a pas de destin tracé, avec une apothéose finale : toute personne a vécu cela. --- J'ai en mémoire bien des visages de personnes qui furent amenées à se suicider ; je ne peux que conseiller le recours, face à l'invasion dépressive massive, à une hospitalisation & à une psychothérapie d'inspiration psychanalytique ; en sachant que ceci n'est pas une dépossession de soi, se livrer, se déverser, mais amener son désespoir, et ses modalités, à son thérapeute, pour y travailler avec lui (on parle d'"analysant" : le mot n'est pas neutre : c'est un participe présent, qui signifie la part prise activement par le patient.) ---- Enfin, il y a bien des conduites dites "addictives", qui pour être moins spectaculaires et immédiatement définitives, nous font "flirter" avec la mort : l'ingestion massive d'alcool, la prise de cannabis, le tabac ; des conduites très socialisées, apparemment dans l'ordre des choses, et qui amènent tout doucement, de manière prématurée, au cercueil. Ce dernier point pour dire que l'appétit de destruction est bien commun et bien partagé.
sergeclimax69007
Membre suprême
16 septembre 2010 à 19:41
Je pense que c'est bien d'en parler, on s'aperçoit que l'on est pas une exception, que ce n'est pas une tare, plus de personne que l'on ne pense ont eu cette idée qui leur a traversé l'esprit un jour ou l'autre, on est jamais à l'abri d'un moment de grande faiblesse. C'est vrai que le fait d'avoir des amis pour remonter la pente est primordial, on dit que rien est insurmontable, mais chacun a son caractère et n'a pas forcément la même force d'esprit pour refaire surface. Il y en a qui se renferment et y arrivent tout seul, d'autres ont besoin d'aide extérieure.