Sujet de discussion : Témoignage d’un survivant d'Auschwitz
fred600
Membre émérite
23 septembre 2017 à 09:50
palledon
Membre élite
23 septembre 2017 à 10:53
Ne pas oublier c est indéniable. Par contre le rabachage médiatique sur certaines époques horribles de notre histoire me semble de plus en plus contre productif surtout que le déni de certains sur l existence de ces camps résonnent de plus en plus comme un leitmotiv ambiant et nauséabond.
didmic83
Membre expérimenté
23 septembre 2017 à 11:29
Pas loin de partager ton opinion palledon . C'est vrai qu'à chaque nouvelle catastrophe humanitaire ( guerrière , climatique et économique ) , les médias " ressortent " souvent les témoignages des rescapés des camps comme un je ne sais quoi " et moi , et moi " ( J. Dutronc ) . Certes le souvenir doit perdurer mais attention quand même à rester vigilant comme chante P. Perret : " la bête est revenue "
joliefee50
Membre élite
23 septembre 2017 à 11:34
Je suis allée visité le camp fantôme en Alsace et dès qu'on entre on sens toute l'horreur qui a eu lieu à l’intérieur, je l'appelle le camp fantôme car lorsque les alliés sont arrivé pour libérer le camp celui-ci était entièrement vide.
bermi
Membre pionnier
23 septembre 2017 à 12:10
Camp d'Alsace
le Struthof
A LIRE : l'ourage de R Steegmann " le camp de Natzweiler-STRUTHOFF " édité par l Univers Historique
Natzweiler etant le nom germanisé de la ville de Natzwiller , STRUTHOF un lieu dit du meme village
50_nuances_de_bi
Membre suprême
23 septembre 2017 à 12:26
Par principe je suis contre la peine de mort
Mais ceux qui commettent de tels assassinats, crimes on aurait du leur faire la même chose que ce qu 'ils ont fait aux autres
nathanael123
Membre élite
23 septembre 2017 à 15:00
J'ai lu les 3 livres de charlotte delbo c'était insoutenable.
fred600
Membre émérite
23 septembre 2017 à 16:52
En réponse au message de joliefee50 :
Je suis allée visité le camp fantôme en Alsace et dès qu'on entre on sens toute l'horreur qui a eu lieu à l’intérieur, je l'appelle le camp fantôme car lorsque les alliés sont arrivé pour libérer le camp celui-ci était entièrement vide.
J'ai visité le Struthof aussi Jolie Fée. Là où ça m'a été le plus difficile c'est dans le baraquement "infirmerie", où en entrant tu vois sur la droite le four. J'en suis ressorti dans un état d'esprit proche de la torpeur qui a perduré bien au-delà de la visite du camp. Je crois que la pire sensation a été la visite de la "maisonnette", pas très loin ce ce camp, où on voit encore les installations (des sortes de grands bacs) qui servaient à conserver les corps (pour des expériences?).
A l'arrivée des alliés, les Allemands ont fait démonter les baraquements des prisonniers (on ne voit plus que les fondations) dans le but de tenter de cacher ce qui s'y passait. Ils n'ont pas eu le temps de "détruire" le camp.
J'ai pu discuter avec une Alsacienne qui a connu cette époque. Elle nous a avoué que quand le vent leur apportait l'odeur de ce qui brûlait là-bas, ils comprenaient très bien que c'étaient des corps qui étaient en train de brûler.
Je pense que beaucoup devraient visiter ce camp, qui plus est qui est sur notre sol. Ca leur ouvrirait un peu plus les yeux sur ce qu'il s'y est passé. Il y a des vidéos diffusées qui imposent le silence et le respect. Je ne sais pas si tu les as vues.
fred600
Membre émérite
23 septembre 2017 à 16:54
En réponse au message de bermi :
Camp d'Alsace
le Struthof
A LIRE : l'ourage de R Steegmann " le camp de Natzweiler-STRUTHOFF " édité par l Univers Historique
Natzweiler etant le nom germanisé de la ville de Natzwiller , STRUTHOF un lieu dit du meme village
Mais ceux qui commettent de tels assassinats, crimes on aurait du leur faire la même chose que ce qu 'ils ont fait aux autres
Bien d'accord avec toi 50 nuances de Bi.
On n'aurait jamais dû non plus tolérer que l'Argentine ne livre pas les nazis qui ont trouvé refuge sur son sol.
De même que pour Maurice Papon aussi. Condamné en 1998 pour complicité de crimes contre l'humanité... après avoir bien profité de la vie et d'une carrière de haut fonctionnaire en France. Des types comme lui auraient dû répondre de leurs actes dès la libération.