Bien, voilà un "thème" qui va avoir un succès fou !

Du style à vous plomber la bonne humeur !!!
Je constate combien sont dissemblables les goûts (mon tropisme luso-brésilien ne rencontre guère d'échos par exemple), combien pourrait être blessant de faire une échelle des "valeurs" culturelles, comme a taper sur mon petit clavier mes petits mots dans mon petit "tout-seul" je me dessèche, comme je suis à la recherche de la source vivifiante, combien peu l'on partage dans ces rencontres aléatoires et différées ici, comme le fait d'être humain est très fragile et se soutient de béquilles communicationnelles comme ce site, combien se cheville à mon âme un puissant et exténuant et sempiternel sentiment de solitude.
Il n'y a pas besoin d'être sur un lieu de drague pour passer inaperçu : il suffit d'être ici, c'est-à-dire dans un certain sens nulle part.
Alors, hémorragie en direct, acrimonie, humeur dans les chaussettes, léger désespoir, "homme de cinquante ans aimant aimer, etc..." : comme au marché aux еsсlаvеs antique l'on se vепԁ et l'on se vante. On ravale la façade, et ses larmes même pas écloses.
Pour reprendre le titre d'un roman japonais (de Tanizaki), voilà une "confession impudique". Un léger signe de la main.
--- Ayons l'esprit de synthèse ? Quel est le thème ? Il n'y en a pas, et c'est bien embêtant, à moins que le thème soit cette absence de thème, cette absence proliférant, ce bourgeon de rien qui me prend à la gorge, ces mots de rien pauvre tissu posé sur une cage n'enfermant que du vide.
Comment allez-vous ?