Ces histoires, que l'on pourrait rĂ©sumer en deux minutes et quarante-huit secondes, sont Ă la mode amĂ©ricaine, des histoires pour Ă©mouvoir.Que voyons-nous ?Un petit garçon qui n'a nullement le dĂ©sir d'ĂȘtre touchĂ© par un ĂȘtre affectueux ; tout le long de la sĂ©quence, il repousse les assauts ŃĂąlŃĐżs rĂ©pĂ©tĂ©s du chien ; et, Ă un moment, il se met en boule sur le chien, pour bien lui signifier qu'il en a assez ; et le gamin ne cesse de reculer. Alors, certes, son pĂ©rimĂštre de sĂ©curitĂ© psychique est sans cesse envahi par un chien affectueux ; et le petit garçon n'entre pas dans une rage folle. Mais, c'est tout. Pas davantage.L'on aime bien raconter de ces histoires ; mais lĂ , nous aurons eu un moment de la vie d'un gamin, mis en scĂšne comme une victoire sur sa solitude et sa crainte, et son refus, mais c'est trĂšs expĂ©ditif, simplificateur : ce n'est jamais qu'un passage de la vie de cet enfant.En rĂ©sumĂ©, mon malaise provient de l'utilisation absolue d'images alors que l'histoire de cet enfant doit ĂȘtre infiniment plus compliquĂ©e que ce conte que l'auteur de la vidĂ©o nous fourgue Ă des fins Ă©difiantes.
C'est trÚs beau, trÚs émouvant... Les animaux ont souvent ce 6Úme sens que les humains ont perdu, c'est pour ça qu'ils sont parfois utiliser dans des thérapies pour améliorer l'état dans l'autisme ou chez les personnes ùgées.Seul petit reproche, mais là c'est typique des américains, je ne vois vraiment pas ce que "Dieu" vient faire dans cette histoire.
Voyez-vous Ă quel point notre dĂ©lire, notre intolĂ©rance Ă atteint son extrĂȘme... une simple vidĂ©o d'un enfant et un chien et on trouve le moyen de critiquer et chercher la bĂȘte noire... Oh my ÔĐD... ça va de mieux en mieux.
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