J'ai écrit plus haut, sans discernement, habité et guidé d'
un regret obscurcissant et distordant mon raisonnement,
d'où une contre-vérité, davantage un jugement méprisant
et commettant une méprise qu'une exacte vérité,
"L'on peut vivre une vie, sans aimer, et être aimé, hélas !"
L'on peut se refuser à l'amour,
et ce "on" mettons que ce soit moi :
il n'empêche que j'aurai ressenti
les sentiments avant-coureurs,
et la perspective de l'amour !
Pour le temps présent,
au contraire,
je suis dans la disposition
d'aimer jusqu'au bout ultime
de ma vie, et d'aimer qui est présent,
des plus diverses manières !




