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18 Octobre 2010 à 15:00 |
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Exact, à la base on est tous bi ! Mais nos *tures, religieuses ou non, nous façonnent pour aller dans le sens de la nature et qu'un jour on se reproduise.
Mais à long terme, on a le droit de céder à ses envies et choisir son orientation selon nos goûts et pas ceux qu'on a décidé pour nous. T'as trouvé ton orientation c'est tout  |
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18 Octobre 2010 à 21:34 |
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Citation:
Avant j'étais bi. J'étais autant attiré par les femmes que par les hommes. Plus le temps passe plus je deviens attiré que par les hommes. J'ai essayé avec les femmes mais je ne suis pas parve* à éprouver des sentiments. Je tremble et je * sur les hommes. Est-ce une évolution normale ou bien j'étais ambivalent. En tous les cas je commence à croire qu'être bi c'est se voiler la face. On est homo ou on ne l'est pas.
Tu ne gagnerais qu'une fausse sérénité en voulant trancher dans ce que tu poses comme un problème.
Il n'y a pas de normalité dans le sens où des chemins seraient tracés, qu'il faudrait les emprunter, les respecter, ne pas sortir de ce qui aurait déjà été parcouru par d'autres.
Chaque être humain a une identité psychique et * qui s'est construite dans une histoire singulière. Et la souffrance de devenir soi ne peut s'éluder.
Je trouve ton alternative finale schématique et grossière à ton propre égard : je comprends que l'indécision dans laquelle tu peux te sentir flottant, flou, indéterminé, et donc souffrant, te conduise à de pareilles formulations ; j'admets que poser avec force et détermination une telle alternative puisse te rassurer momentanément ; je récuse le fait qu'une telle alternative rende compte de la complexité de tes sentiments.
"On est homo ou on ne l'est pas".
Ciel !!!
Comme s'il y avait eu de la duplicité en toi, que tu t'en voulais
Et si tu étais plus doux envers toi, en regardant cet entre-deux comme une réalité qui est la tienne et en n'essayant pas, à toute force, de le réduire ?
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18 Octobre 2010 à 21:40 |
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Et si l'entre-deux se réduit et disparaît, tu n'auras rejoint aucun chemin tracé, aucun destin donné, aucune normalité : d'une certaine façon, tu seras deve* toi, acquérant une identité qui ne peut se réduire au schéma "homo* ou bi". |
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18 Octobre 2010 à 22:31 |
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Il se trouve qu'à cinquante ans bientôt sonné, l'homo* que je suis trouve bien des femmes charmantes.
Alors je ne sais pas si je suis attiré.
Pour tout dire, je ne remarque pas en moi de ces brusques tensions qui seraient révélatrices du macho conquérant et tombeur. [On remarquera la pauvreté de mes représentations des hommes hétéro*]
Je ne sais pas "draguer".
Je n'ai rien de l'hétéro.
Pourtant, je dois passer, dans la rue, pour hétéro.
Si je vois un beau garçon, j'ai plutôt envie de lui caresser les cheveux que de causer foot avec lui.
Et j' hallucine fort bien le geste de le caresser, tout en réfrénant l'esquisse même de ce geste.
Rien de cela avec les femmes, mais de la tendresse.
Une collègue avec qui je me verrais bien quoi... coucher ?
Je confonds estime et désir ? Probablement.
Mais cette conclusion provisoire ne me tient pas quitte.
Il était honnête que je livre, comme en un miroir inverse, une part de mon histoire récente.
Puisse cela aider !!!
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19 Octobre 2010 à 05:30 |
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Je n'ai pas dit que je n'aimais pas les femmes. J'ai précisé que *ment elles ne m'attiraient pas plus que les hommes. |
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20 Octobre 2010 à 04:49 |
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Le principal c'est de se trouver et de savoir ce que l'ont est vraiment Non????
Bis Homos peut importe chacun fait son choix si il est vraiment à l'écoute de ses propres désirs et ce que lui dicte son coeur  |
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