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Ma larme se dessèche, C'est l'encre de la seiche (page 2) - Littérature & poésie

Sujet de discussion : Ma larme se dessèche, C'est l'encre de la seiche
  • draconis Légende urbaine
    draconis
    • 9 mars 2014 à 19:38
    Deux mots, Ikki, n'expriment pas la même idée que dix,

    Sorry but :

    Prenons un exemple très ...gay

    "est-ce que tu veux me s***r la b*** ? => 9 mots
    "s*** moi" => 2 mots

    Le message est pourtant le même !
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 9 mars 2014 à 21:02
    Deux mots, Ikki, n'expriment pas la même idée que dix,

    Sorry but :

    Prenons un exemple très ...gay

    "est-ce que tu veux me s***r la b*** ? => 9 mots
    "s*** moi" => 2 mots

    Le message est pourtant le même !

    La première phrase est une demande pressante, assez vulgaire, qui permet de répondre "non" ; elle exprime un désir, dont la réalisation passe par l'autre - reconnu comme un autre - et sa vulgarité peut être un jeu d'ехсіtаtіоп entre аmапts.

    La deuxième phrase est une objurgation, un ordre, qui prend l'autre comme le moyen de sa jоuіssапсе, et ne considère pas en lui son altérité et le fait que son désir puisse être tout autre ; c'est une violence verbale ; insérée dans un jeu entre аmапts, nous en serions au stade où l'autre a consenti de s'effacer et de servir à la jоuіssапсе de celui qui lui plaît ; mais la phrase, dans sa crudité expéditive, n'envisage pas la possibilité d'un choix.


    Les deux messages sont, donc, différents ; ces deux phrases ne sont pas équivalentes.


    Ikki, tu confonds le fait que le but visé par les deux phrases est le même avec le fait que les idées exprimées seraient les mêmes.
  • draconis Légende urbaine
    draconis
    • 9 mars 2014 à 21:09
    Phrases interrogatives et impératives peuvent être équivalentes, si je reprends mon exemple volontairement outrancier, (sans doute suis-je influencé par ma nouvelle égérie hyper-sехualisée Lady Gaga), tout dépend de qui prononce la phrase, toute phrase interrogative prononcée par un individu en position ԁоmіпапtе aura valeur d'une phrase impérative. Le message est donc le même, (dans certains cas)

    J'ai donc RAISON et tu as TORT 0103.gif
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 9 mars 2014 à 21:39
    Phrases interrogatives et impératives peuvent être équivalentes, si je reprends mon exemple volontairement outrancier, (sans doute suis-je influencé par ma nouvelle égérie hyper-sехualisée Lady Gaga), tout dépend de qui prononce la phrase, toute phrase interrogative prononcée par un individu en position ԁоmіпапtе aura valeur d'une phrase impérative. Le message est donc le même, (dans certains cas)

    J'ai donc RAISON et tu as TORT 0103.gif

    Et comme tout réside dans la nuance que tu apportes toi-même, dans la phrase "Le message est donc le même. (dans certains cas)", je répète que ces deux phrases ne s'équivalent pas.

    Mais cela, tu ne peux pas le comprendre, toi qui m'écris plus haut : "je ne suis pas très réceptif à un texte dont chaque mot est soigneusement sélectionné afin de générer une harmonie sonore."

    Les nuances importent, et font que deux messages ne sont pas équivalents, quand bien même le but poursuivi par ces deux messages est le même.

    En linguistique, pour sa théorie du signe, Ferdinand de Saussure distinguait le signifiant (la face sonore d'un mot ou d'une suite de mots), le signifié (la signification) et le référent (la réalité à laquelle se réfère un signifié).

    Tu confonds le référent "se faire suc... la b..." avec les deux signifiés "Je veux que tu me s... la b..." et "Je t’ordonne de me suc.. la b...".

    Je ne pensais pas qu'un jour, après avoir dit ma peine, j'en viendrai à devoir évoquer Ferdinand de Saussure, la théorie saussurienne du signe, pour l'appliquer à des exemples aussi crus, enfin c'est Ikki qui l'a voulu ainsi.

    Mais comme Ikki n'a pas lu mon texte (voir plus haut son aveu), je suppose que, pour lui, vu son sens des nuances, que j'ai écrit ce texte ou que ce texte n'existe pas, comme il ne l'a pas lu, s'équivalent : c'est du pareil au même pour lui !

    Maintenant, je ne vais pas jouer au ping-pong toute la soirée, bonsoir.

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