A l'encre noire j'ai déposé mes maux c'est là sans espoir que j'écris ces mots. Le noir ne me sied point, il m'amaigrit il dessèche mon âme, me la ravît.
Aux tréfonds de l'abîme j'ai sombré en un naufrage ultime je m'écoulais sans sucre et sans aucun sel, goutte à goutte n'être plus qu'un squelette, en proie au doute.
L'étoile s'allume telle une intruse sourire incongru que l'âme refuse mais la belle avec de beaux arguments m'attachait à elle, à ses sentiments.
La muse m'accordait tant de faveurs que de l'écrire ne me fait plus peur. Un amour en chassera-t-il un autre bonheur complet semblable à l'épeautre.
Lefablio
zinneke
Membre élite
24 avril 2013 à 12:09
Un amour succède toujours à un autre, une nouvelle muse viendra redonner des couleurs à ton encre, pour que tu nous livres une cascade de rimes joyeuses.
lefablio
Membre élite
24 avril 2013 à 13:24
Un amour succède toujours à un autre, une nouvelle muse viendra redonner des couleurs à ton encre, pour que tu nous livres une cascade de rimes joyeuses.
Merci Zinneke mais il est un proverbe qui dit de je ne sais plus qui: «l'amour est comme la rougeole, plus on l'attrape tard plus le mal est sérieux»
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