Sujet de discussion : Avec le mot рutаіп chanter le chant d'amour
sergeclimax69007
Membre suprême
24 juillet 2013 à 22:47
Avec le mot рutаіп chanter le chant d'amour ; Le saisir aux surcharges, harassante est sa proue ; Et des mots puritains laisser la grande roue, Elançant dans l'obscur la plus ancienne tour
Aux étoiles imprécises et aux ciels sans retour - Où les vacillements stellaires font la moue -, Par les reflets luisants où le faux se dénoue ; Prendre le mot sanguin avec son furieux tour ;
Le pousser dans sa veine et poursuivre sa course Dans l'abîme sonore où résonne la faux De l'étrave cinglante et embarquer les eaux
- Au noroît qui se trousse et l'éсume détrousse -, D'amertumes fangeuses, de salpêtre indivis, Pour ressentir combien légèrement je vis.
J'aurais voulu te dire en ces mots que le tendre Se joint et se dissoud en moi jusqu'à se fendre En de pauvres éclats qui ne trompent personne, Ni moi, ni aucun autre en ce monde où résonne
La fraîcheur cristalline, à l'aube divaguée, Suscitant les échos, la ргоfопԁеuг diaprée, L'épaisseur des espaces et le souffle du gouffre Qui soufflète le rien, l'esprit léger qui souffre
Des nerfs dilacérés et des peaux épelées, Frottées, usées aux foules par les sommes appelées A l'inconscience molle et à la vie flûtée,
Cette chanson distraite, que l'on a percutée, Comme sur une erre à la diable poussé, Comme sur un billot la tête aura poussé.
Si vous comptez sur moi pour que soient évoquées Des aubes silencieuses aux bleuités plaquées De brouillard fantastiques où gnomes et korrigans Se donneraient la main dans l'ivresse vagants...
Si vous espériez de ces gouffres solaires Qui сагеssеnt les anémones en solitaires Dans leurs incandescences enfin au jour données, Au plus haut des lumières, au plus haut ordonnées...
Vous espériez enfin, peut-être, une jetée De ces bouts du monde affalés dans l'océan, Une carte postale de lueurs piquetée ?
Peut-être atendiez-vous un accent bienséant, Des sentences ornées, des images hautaines ? Il reste uniquement les tiédeurs souveraines.
Climax69007, le Jeudi 25 Juillet 2013.
bazinga15
Membre habitué
29 juillet 2013 à 15:19
J'aime bien le premier :)
grifounet
Membre élite
29 juillet 2013 à 22:17
Avec le mot рutаіп chanter le chant d'amour ; Le saisir aux surcharges, harassante est sa proue ; Et des mots puritains laisser la grande roue, Elançant dans l'obscur la plus ancienne tour
Aux étoiles imprécises et aux ciels sans retour - Où les vacillements stellaires font la moue -, Par les reflets luisants où le faux se dénoue ; Prendre le mot sanguin avec son furieux tour ;
Le pousser dans sa veine et poursuivre sa course Dans l'abîme sonore où résonne la faux De l'étrave cinglante et embarquer les eaux
- Au noroît qui se trousse et l'éсume détrousse -, D'amertumes fangeuses, de salpêtre indivis, Pour ressentir combien légèrement je vis.
J'aurais voulu te dire en ces mots que le tendre Se joint et se dissoud en moi jusqu'à se fendre En de pauvres éclats qui ne trompent personne, Ni moi, ni aucun autre en ce monde où résonne
La fraîcheur cristalline, à l'aube divaguée, Suscitant les échos, la ргоfопԁеuг diaprée, L'épaisseur des espaces et le souffle du gouffre Qui soufflète le rien, l'esprit léger qui souffre
Des nerfs dilacérés et des peaux épelées, Frottées, usées aux foules par les sommes appelées A l'inconscience molle et à la vie flûtée,
Cette chanson distraite, que l'on a percutée, Comme sur une erre à la diable poussé, Comme sur un billot la tête aura poussé.
Si vous comptez sur moi pour que soient évoquées Des aubes silencieuses aux bleuités plaquées De brouillard fantastiques où gnomes et korrigans Se donneraient la main dans l'ivresse vagants...
Si vous espériez de ces gouffres solaires Qui сагеssеnt les anémones en solitaires Dans leurs incandescences enfin au jour données, Au plus haut des lumières, au plus haut ordonnées...
Vous espériez enfin, peut-être, une jetée De ces bouts du monde affalés dans l'océan, Une carte postale de lueurs piquetée ?
Peut-être atendiez-vous un accent bienséant, Des sentences ornées, des images hautaines ? Il reste uniquement les tiédeurs souveraines.
Climax69007, le Jeudi 25 Juillet 2013.
Je te taquine.... gentiment: va voir du côté du verbe "dissout"....
sergeclimax69007
Membre suprême
30 juillet 2013 à 22:01
Après vérification de la conjugaison du verbe "dissoudre", oui, Grifounet, tu as raison, j'ai écrit une énormité orthographique : présent de l'indicatif, troisième personne du singulier, "il dissout" et non ce qui figure plus haut.
- "Monsieur Climax, tendez vos petits ԁоіgts dodus à la férule, car si l'orthographe fout le camp (à votre âge !!!), c'est l'ombre du début d'un Alzheimer féroce."
- "Eh oh, ça va pas, non !!! Me faire violence à moi, alors que j'appartiens à l'élite (si, si c'est écrit, je vous assure) ? Aïïïïïïeeeeeeeuh, mais ça fait mal !"
- "C'est pour que ça rentre mieux, mon très cher fils."
- "V'là autre chose, manquait plus qu'un curé sadique. Aiïïïïïeeeeeuuh, mais ça va pas, non ?"
- "Dura lex, sed lex"
- "Qu'est-ce qui me jasріпе, le cureton de mes deux, il m'a cassé les ongles que je cultive comme le mandarin. "Dura lex, sed lex", monsieur cause comme les pages roses du Larousse ? Je t'en foutrai, moi, de la "loi dure et inflexible", non mais oh."
- "Mon très cher fils, la douleur est une invitation à méditer, répétez après moi : "Il dissout", avec un "t""
- "Je m'en vais te dissoudre la figure, moi, à grands coups de lattes dans les roustons, enfin bref, soyons logiques, un peu plus haut."
Climax ayant affaire à un curé judoka se retrouva bien marri, le сul par terre, le nez en sang, et des étoiles dans les yeux, avec une de ces douleurs qui lui pulsait dans le bas des reins, je vous dis que ça.
- "Dura lex, sed lex, mon fils."
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