Merci pour ce post tres grave et interessant. Je ne px pas tolerer les c...rds qui sciemments font mal aux betes. Oui, il faut bien manger, je suis d accord, endormir la bete et l etourdir je suis ok. Sur youtube y a pleins de videos qui montrent les actes de barbaries et les horribles souffrances que subissent ces pauvres betes, avant d etres tuées à petit feu, tout en lui tranchant un steack alors qu elle est tjrs vivante.
Il faut vraiment se mobiliser pour lutter contre les actes barbares et tueries inadmissibles operees sur toutes sortes d animaux.
sergeclimax69007
Membre suprême
17 octobre 2012 à 17:41
Donc, si je comprends bien, comme avant l'abolition de l'еsсlаvаgе, avant l'abolition du temps où des humains étaient considérés comme des biens meubles de leurs propriétaires, les animaux en seraient encore à ce stade de la législation ?
Cependant il y a, en droit, la notion de "maltraitance à animal", non ? Ce qui viendrait tempérer ton affirmation sur le fait que les animaux sont assimilés à des biens meubles.
[Je ne suis pas du tout un connaisseur du droit, je pose la question.]
peter_pan
Membre émérite
17 octobre 2012 à 18:17
Donc, si je comprends bien, comme avant l'abolition de l'еsсlаvаgе, avant l'abolition du temps où des humains étaient considérés comme des biens meubles de leurs propriétaires, les animaux en seraient encore à ce stade de la législation ?
Cependant il y a, en droit, la notion de "maltraitance à animal", non ? Ce qui viendrait tempérer ton affirmation sur le fait que les animaux sont assimilés à des biens meubles.
[Je ne suis pas du tout un connaisseur du droit, je pose la question.]
je crois qu"elle veut dire qu'il faut une loi pour protéger les animaux,et pas la loi 528 qui juridiquement et pareil pour défendre un meuble c'est juste un exemple quand t'elle écrit un meuble du moins j'ai crue comprendre ça il n'y a pas de loi pour protéger les animaux
peter_pan
Membre émérite
17 octobre 2012 à 18:41
Donc, si je comprends bien, comme avant l'abolition de l'еsсlаvаgе, avant l'abolition du temps où des humains étaient considérés comme des biens meubles de leurs propriétaires, les animaux en seraient encore à ce stade de la législation ?
Cependant il y a, en droit, la notion de "maltraitance à animal", non ? Ce qui viendrait tempérer ton affirmation sur le fait que les animaux sont assimilés à des biens meubles.
[Je ne suis pas du tout un connaisseur du droit, je pose la question.]
je crois qu"elle veut dire qu'il faut une loi pour protéger les animaux,et pas la loi 528 qui juridiquement pareil qu'un meuble donc faut modifier la loi. car cela à aucun sens du moins j'ai crue comprendre ça
je suis daccord il faut une loi pour protéger les animaux
artas
Membre habitué
17 octobre 2012 à 19:34
Ange bleu tu as bien compris
peter_pan
Membre émérite
17 octobre 2012 à 20:14
Ange bleu tu as bien compris
ton sujet es trés intérressant est j'aime bien aussi les animaux,faut mieux etre accompagnées avec un animal qu'un etre humain,c'est moins béte j'aime les épisodes américains la planéte des singestout ça pour dire
fox13
Membre confirmé
17 octobre 2012 à 20:58
En même temps, comment veux-tu les considérer ? Si ce ne sont pas des biens, il faudrait les considérer comme des êtres vivants possédant une âme, donc les mettre au même rang des humains... Cette avancée me semble impossible, car ce serait reconsidérer totalement le système de vie. Ils sont donc condamnés ^^
Puis attention, précisons aussi que beaucoup de races sauvages disparaissent suite à la déforestation, au braconnage (koala, lynx et j'en passe)
dans ce cas pourquoi les condamne t-on à l'euthanasie?
pourquoi ne pas les considerer comme des animaux plutot que ds biens meubles? je dis ça comme ça. faut dire qu'une chaise lorsqu'on la laisse sur le trottoir on risque d'être condamné pour dépôt d'ordure sur trottoir. mais un chien ? est-ce un dechet? être condamné pour maltraitance? mais sommes nous condamné pour avoir sciais les pieds d'une table?...
sergeclimax69007
Membre suprême
17 octobre 2012 à 21:14
Voilà ce que je trouve sur le site de la Fondation 30 millions d'amis, à propos du statut légal de l'animal. Et que je vous livre tout en abrégeant la fin de l'article.
Je constate que le droit pénal et le droit rural ont déjà accompli quelques progrès.
Lorsque je posais la question relative à l'existence d'un délit de "maltraitance à animal", je me posais la question des fondements juridiques d'une telle qualification de diverses douleurs volontairement infligées à un animal.
Les questions de droit ne sont jamais secondaires ; elles codifient l'état des relations sociales (et le rapport à nos animaux de compagnie est bien de cet ordre social-là), les avancées et les reculades. Quant aux animaux dits de boucherie, sоumіs à la plus grande brutalité, comme nous ne sommes pas destinés à devenir végétarien, mais que nous pouvons nous émouvoir à leur sensibilité manifeste, pensons quand même à leurs souffrances : y a-t-il une mort douce pour les animaux de boucherie ? Je ne crois pas, malheureusement. Aucune mort n'est douce.
"L’animal est devenu une préoccupation sociale suffisamment forte pour que le législateur s’interroge aujourd’hui sur une nouvelle définition de son régime juridique. A l’heure actuelle, le Code civil ne considère pas les animaux comme des êtres vivants mais comme des « biens meubles » capables de se mouvoir d’eux-mêmes, voir comme des « immeubles par destination ». Cette définition, établie en 1804, est le reflet d’une société où l’animal, notamment de compagnie, ne bénéficiait pas de la même attention que celle qui lui est désormais apportée. Dans une France essentiellement rurale, les animaux étaient envisagés à cette époque sous l’angle utilitaire, comme une force agricole.
Même notre droit pénal et notre droit rural ont déjà franchi un pas. Le premier indique depuis plusieurs années que « tout animal est un être sensible et doit en conséquence être traité comme tel ». Le second a délibérément placé la plupart des infractions à l’encontre des animaux en dehors de la catégorie des infractions contre les biens et réprime sévèrement, depuis la loi du 6 janvier 1999, les sévices et actes de cruauté perpétrés à leur encontre.
En 2005, Dominique Perben et Nicolas Forissier, à l’époque respectivement Garde des Sceaux et Secrétaire d’Etat à l’Agriculture, ont demandé à Suzanne Antoine, Présidente de chambre honoraire à la Cour d’appel de Paris, d’établir un rapport sur la question. Suite à la remise de ce document, ils nous faisaient part de leur intention d’engager dans des délais rapprochés une réforme en la matière. Cette dernière a pourtant été abandonnée sans aucun motif ni explication.
La Fondation insiste pour que le Code civil définisse l’animal comme un « être sensible » et veille ainsi à son droit au bien être. Sur le рlап juridique, l’ensemble des personnalités consultées ont estimé que la réforme la plus logique consisterait à sortir l’animal de la catégorie des biens en créant, entre les « personnes » et les « biens », une troisième catégorie à part pour les « animaux ». L’autre solution, moins ambitieuse, serait de faire de l’animal un bien « protégé » aux côtés des « meubles » et des « immeubles ». "
artas
Membre habitué
17 octobre 2012 à 21:37
Merci climax ,comme cela sa confirme ceux qui avait du mal a croire ce que je disait
sergeclimax69007
Membre suprême
17 octobre 2012 à 22:38
Merci climax ,comme cela sa confirme ceux qui avait du mal a croire ce que je disait
Il n'y a pas de quoi.
Je trouve que ce texte, que j'ai pêché sur leur site, a le mérite de la clarté.
Et "30 millions d'amis" est une référence, après tout, quant aux rapports actuels et à ceux souhaitables avec les animaux.