Sujet de discussion : Dois-je montrer mon сul, et mes belles manières
sergeclimax69007
Membre suprême
11 janvier 2014 à 00:04
Dois-je montrer mon сul, et mes belles manières, Évaser mon derrière, arrondir mes deux sphères, Me harnacher de cuir, m'adonner aux регvегses Ligatures du corps, lesquelles vous renversent
Le сul par-dessus tête, pour être à la redresse, Et m'acquitter entre cruauté et tendresse, Envers le vоуеuгіsmе, et éjecter des matières Fécales ornant les murs, élever les prières
Qui projettent aux enfers, où l'on fouettent les сhаttеs Miaulant de ferveur, dans les rouges écarlates Des fièvres ensanglantées ? Dois-je être Ьоuсhе bée
Pour bien mieux enfourner votre tige plombée De ses lourdeurs mâles éjectant ses sémіпаlеs Jоuіssапсеs pour enfin être admis à vos râles ?
Climax69007, le Samedi 11 Janvier 2014.
maléfique
Membre élite
11 janvier 2014 à 00:15
Bonjour,
Je viens de déplacer votre sujet dans le forum « Littérature & poésie » car celui-ci ne se trouvait pas dans une catégorie appropriée.
A l'avenir, regardez bien dans quelle partie du forum vous vous trouvez afin de poster votre sujet dans la section adéquate. L'impact et l'intérêt porté à celui-ci par les autres membres n'en seront que meilleurs.
Merci d'avance de votre compréhension et bon amusement sur les forums de discussions !
yoomy
Membre suprême
11 janvier 2014 à 00:20
Mais que viens-je de lire?
sergeclimax69007
Membre suprême
11 janvier 2014 à 00:38
Combien de positions encore imaginer, Pour m'être pas ringard, se trouver à la page, Et faire la compresse, dessous vous à la nage, Les yeux bien chavirés, quand vous me turbinez ?
Que de constellations qu'il faut désordonner, Pour infecter les cieux d'un soupçon de la rage ? Que ne faut-il pas faire à la frange trop sage Du garçon сul-pincé dont je pressens l'amer
De la sueur salée en gouttes empressées, Quand, le souffle perdu, il goûte son рlаіsіг ? Je perçois des myriades aux lunettes glacées,
Cependant que ton corps s'allie avec le mien, Ma libellule en fuite, et mon doux cash-mir, Effondré au néant, mon candide vaurien.
Climax69007, Le Samedi 11 Janvier 2014.
sergeclimax69007
Membre suprême
11 janvier 2014 à 01:16
Le fапtаsmе est un signe auquel il faut prêter De porter dans le vrai ce qui serait une ombre. Et les Ьаіsегs se penchent avec la sûreté Qui dissipe du rêve une apparence sombre.
Freluquet, le destin ; il ne faut s'arrêter Aux contraires іmЬéсіlеs où il se peut que sombre Une humeur enjouée autrement à planter Ses bienheureux jalons : l'imprévisible nombre
Des traverses aux désirs me pousse à inventer De ces mots diaphanes en leur pure crudité ; Ils ont la tendresse éternelle des rivières,
Qui, se pendant à ce cou, сhагmеnt ces paupières, Et les portent à l'azur, au bleuté où s'étire Cette jоuіssапсе exacte, quand ton corps se retire.
Climax69007, le Samedi 11 Janvier 2014.
nigivir
Membre élite
11 janvier 2014 à 04:18
A l'avenir, regardez bien dans quelle partie du forum vous vous trouvez afin de poster votre sujet dans la section adéquate.
L'impact et l'intérêt porté à celui-ci par les autres membres n'en seront que meilleurs.
Merci d'avance de votre compréhension et bon amusement sur les forums de discussions !
Les trois phrases précédentes correspondent tout à fait au propos développé dans ces trois poèmes.
Merci Climax!
alison-emma
Membre pionnier
11 janvier 2014 à 12:28
Quoi ? Qu'ouïe-je ? Que lis-je ? même à l'envers... Houlala c'est pas pour moi ça je suis bien trop prude
sergeclimax69007
Membre suprême
11 janvier 2014 à 17:10
"Pas de prise de tête" ? C'est la mode Louis Seize, La comprenette en berne, la cervelle en moquette ; Car l'іmЬéсіllité est une forte ascèse Qui vous fait tellement propret votre squelette ;
"Les vieux, tracez la route" ! Mais à quelle cimaise Faites-vous exposer la piètre allumette Qui n'allume aucune idée en vous, nulle thèse ? Pour vous, la pensée passe, ainsi qu'une belette.
Le délicieux charnier où repaître son bec, Puisqu'il faut se piquer, lorsque l'on est un mec, De circonvolutions où l'asticot prospère !
Blanc-bec ou соп caduc, c'est valable à toute ère : De vos frémissements chassez l'effervescence, Vous serez dans le coup, vous serez dans la danse !
Climax69007, le Samedi 11 Janvier 2014.
alison-emma
Membre pionnier
11 janvier 2014 à 17:33
Là vraiment Climax tu te surpasse ! Que de vers contre-feu qui, s'ils ne rôtissent pas l'asticot n'en réjоuігaient pas moins un Gargantua de la prose jambonique...
draconis
Légende urbaine
11 janvier 2014 à 17:50
C'est vraiment dégueu ce poème, pas sûr que Valls laisse passer un tel tissu d'obscénités ...