En réponse au message de cro-mignon :
Salut....on sort peut-être de l'EMI....je penses que l'on utilise 100%de son cerveau...qu'en pense tu ?qu'aurait on en nous de "cachés" ou d'oublier....😇😊😉
Bonjour à tous,
Certes, nous nous écartons un peu des NDE (Near to Death Experiences), mais peut-être pas tant que cela, si l’on imagine d’éventuelles procédures préprogrammées génétiquement, pour ne s’activer qu’en situation d’extrême stress à l’approche du décès. A cet égard, le bouddhisme tibétain recèle de nombreuses pistes à explorer.
Par ailleurs, à mon sens, s’il est vrai que nous avons accès à 100% de notre domaine conscient, à l’image d’un iceberg dont la partie émergée serait cette partie consciente, l’accès à nos acquis inconscients ne nous est pas directement possible : les états altérés de la conscience, induits ou non par différentes substances, modifient la "ligne de flottaison (métaphore de l’iceberg)", et permettent temporairement des accès par ailleurs verrouillés.
Les nombreux travaux de Carl Gustav Jung, autour de l’inconscient collectif (ou plus curieusement encore, au regard des phénomènes de synchronicité), illustrent le caractère complexe et multiforme des manifestations de notre cerveau.
Parmi les domaines difficiles d’accès, il y a bien sûr nos nombreux souvenirs enfouis, que l’hypnose permet de refaire quelquefois ré-émerger.
Maintenant, au cœur des procédures oubliées, figurent différents modes de repérage dans l’espace, notamment au travers du sens de l’orientation, dont divers oiseux ont conservé l’usage, en vue de pratiquer leurs voyages migratoires. La présence de fines particules magnétiques diffusées proches des arcades sourcilières ou des articulations a constitué une explication recevable du phénomène. Pour nous, humains, systématiquement exposés à des champs magnétiques élevés (notamment à proximité de nos transducteurs électrodynamiques (HP)), une forme de saturation est quasi-évidente. Il n’en était pas de même chez les amérindiens et les autres peuples éloignés de notre civilisation. Leur aptitude à la localisation et leur sensibilité d’habiles pisteurs ne saurait être discutée.
L’auteur et scientifique réputé Yves Rocard, en son ouvrage "La science et les sourciers" (qui fut un pavé dans la mare où grenouillent les imposteurs de la science), a présenté ses interprétations de la sensibilité amplifiée de nos sens au travers des baguettes de coudrier ou du pendule. De fait, il est indéniable que les sourciers savent localiser les points d’eau bien souvent impossible à dénicher par les ingénieurs hydrologues.
Pour ne citer que ceux-là, ces derniers éléments semblent témoigner en faveur d’une grande latitude d’exploitation de nos facultés mentales potentielles…
Remerciant chacun de sa patience à me lire,
Bien à tous,
Titus