Il y a de cela bien des années, les cheveux longs et de belles idées, quête d'une mission un peu mystique, découvraient naïfs les terres d'Afrique.
Partis pour une cause humanitaire, n'imaginaient pas qu'il y eut sur terre autant de pauvreté et de misère.
Dans leurs bagages collyre, antibiotiques, de la magie blanche pour noirs sceptiques. Leurs boubous blancs et leurs barbes à papa leur donnent un air hippie, un peu baba.
Ils rejouent de la christianisation, portent sandales et d'Agadès la croix. Ne sont pas encore au bout de leur peine, vont de surprises en désillusions.
Fuient les visages que la lèpre mine, donnent sans compter à cette famine. Présence bien-fondée, ils s'interrogent, à remise en question, ils ne dérogent.
Lefablio
zinneke
Membre élite
16 mars 2013 à 09:17
Voici un portrait habillement tracé mais sans concession de ces idéalistes qui pensaient pouvoir changer le monde en faisant disparaître la misère et la pauvreté. Ils ont réussi avec plus ou moins de bonheur, mais leur plus grand mérite est d'avoir eu la volonté de changer les choses.
lefablio
Membre élite
16 mars 2013 à 10:48
Voici un portrait habillement tracé mais sans concession de ces idéalistes qui pensaient pouvoir changer le monde en faisant disparaître la misère et la pauvreté. Ils ont réussi avec plus ou moins de bonheur, mais leur plus grand mérite est d'avoir eu la volonté de changer les choses.
Merci Zinneke, c'est un peu une auto-critique, je suis passé par là...
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