Sujet de discussion : J'ai naguère aux toisons d'un langoureux garçon
sergeclimax69007
Membre suprême
21 avril 2013 à 22:52
J'ai naguère aux toisons d'un langoureux garçon Fait frissonner mes ԁоіgts, traçant comme une étrave Au ргоfопԁ de ses poils pour dénouer l'entrave, Posant à sa роіtгіпе un mordillant suçon ;
J'ai naguère au chibre, époustouflant, polisson, Somptueusement droit par dessus cette épave De mes nuits englouties, savourer le suave Parfum de l'homme entier, et fait mon oraison ;
J'ai naguère au sourire éblouissant et sévère Chercher un flamboiement qui ardemment conquiert Et trouver un feu mol, languissant, qui requiert
Que je souffle à sa braise, instant, pour qu'il prospère ; Poil, effluve, sourire, il n'est rien qui ne soit Adressé au lointain qui te possède en droit.
---- Il faut toujours faire droit à l'imagination et ne pas hésiter à voguer en sa compagnie ; il n'y a pas de souvenirs malheureux qui ne puissent être tгапsfigurés par des mots, non pas menteurs, mais justes, saisissant les moments de la déception, et les écrivant, les inscrivant ; et pour saisir et fixer, il nous faut une forme brève et ancienne, très travaillée par des générations, une forme très contraignante comme l'est le sonnet, pour y receler ce qui doit se dire avec retenue et en écartant le pathos.
Là est tout mon propos. Depuis que je vous livre ces essais.
pluto
Membre occasionnel
22 avril 2013 à 09:26
Très joli poème !
lefablio
Membre élite
22 avril 2013 à 10:21
Belle sепsuаlіté à travers ton sonnet ciselé et belle leçon d'écriture. Le sonnet une forme que j'utilise peu...
jakou61
Membre élite
22 avril 2013 à 14:59
Je trouve cela tres beau climax:
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