Sujet de discussion : J'ai rêvé des cités dont les toitures ondulent
sergeclimax69007
Membre suprême
11 avril 2015 à 00:34
J'ai rêvé des cités dont les toitures ondulent Comme le blé en herbe avec ses jaunes en pousse ; J'ai esquissé la flamme où s'endormait la rousse, Dans les cheveux tressés des algues qui circulent
Aux ventres des vaisseaux, aux ors qui dissimulent L'avidité des dieux en la sanguine mousse, Coagulée la mort, flûte brisée au pouce De la tendresse happée ; les couteaux ne simulent
Aucun arrachement du cœur ; et, puis, le monde Est l'apprentissage essentiel où il s'émonde La jeunesse fauchée ; et la cargaison riche
Est tout cet or brisé, cette poussière chiche De la vie dispersée aux déités aveugles Ignorant les remords et les terriens remugles.
Climax, Le Samedi 11 Avril 2015.
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