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Je ne vis plus ...

Sujet de discussion : Je ne vis plus ...
  • denk Membre expérimenté
    denk
    • 22 novembre 2010 à 20:01
    Comme le dit le titre, je ne vis plus.
    Ma vie ce résume à un enchainement de situations désastreuse, problèmes familiaux entre autre ... Cela fait 4 ans que ça dure, je ne peux plus vivre normalement sans y penser une seule seconde.

    En cours j'y pense, dans le train j'y pense, dans le bus j'y pense....
    Je gardais tout en moi, car c'est difficile de parler de ces problèmes...
    Maintenant je sature, petit à petit cette situation me consume... je ne suis pas heureux, je ne suis plus vivant, je suis mort mentalement.

    Dépressif dans un sens, car ma mère l'est, nous fait vivre l'enfer à moi et à mon frère...
    Elle enchaine tentatives de suicide, sur tentative, nous avons tout essayer !

    Ce n'est pas un appel au secour, c'est juste pour vous montrer que quelque soi l'âge, le sехе tout le monde est mis dans le même panier. Aussi jeune, aussi vieux soit la personne, nous somme tous différents.

    J'en reviens donc à ma mère, qui après quelque changements dans sa vie, tout portait à croire que cela était du passé, mais aujourd'hui ma mère ayant eu une crise a pris beaucoup de cachets. Moi et mon frère étions en cours ...

    Seulement moi j'ai vu des choses que mon frère n'a pas vu depuis ces 4 dernières années, ma mère inconsciente à la porte de la mort par terre... et ce 5 fois dans différentes situations.

    Je vais au lycée avec du mal, mais je me dis que je ne dois pas gacher le début de ma vie ... Donc j'y vais et je me demande à chaque fois si je vais trouver ma mère morte par terre ou en train de regarder la télé ...

    Une situation invivable, cela me ronge de jours en jours, et ce depuis ces 4 dernières années ... J'ai penser au suicide plusieurs fois, d'en finir avec tout ça ... Mais je suis trop lâche pour le faire...
    Mais d'un côté je me demande pourquoi je tiens à la vie sachant qu'elle est aussi merdique que ça ...

    En bref ce message et pour ceux qui croivent avoir des problèmes graves alors que leurs problèmes n'arrivent pas à la cheville de certains.
    Certe il y a des problemes plus grave que le miens, mais on peut difficilement vivre une vie ainsi, vous qui lisez sans doute n'avez pas connu ce que moi je vis en ce moment, mais sachez qu'il est difficile de compprendre le probleme des autres si nous ne l'avons pas vécu avant...

    Je suis trop mature pour mon âge, mon enfance a été gaché depuis le divorce de mes parents à mes 11 ans ...
    Je n'ai pas eu d'enfance, c'est dommage, j'ai mûri trop vite et je me demande où cela va t-il me mener.

    La vie est parchemer d'embuches, alors croyez en la réalité et non en vos rêves... Car j'ai appris à mes dépends que les rêves sont juste le fruit d'un immense espoir.


    Gros bisous, j'éspère que vous avez tout lu car ce texte est tiré de ma vie, et je pense que certains on beaucoup à apprendre de ce texte.
  • 0ppy Membre émérite
    0ppy
    • 22 novembre 2010 à 20:09
    Courage a toi ...
    désolé :s j'ai rien a dire sur ca , comme tu la dis yen a qui le vive ...
    Moi je peux qu'imaginer et encore .... donc ...

  • gaymili Membre occasionnel
    gaymili
    • 22 novembre 2010 à 20:12
    Bon courage à toi
    Je ne sais pas te dire d'autre
  • 1960 Membre élite
    1960
    • 22 novembre 2010 à 20:15
    Dur vie helas ,es ce que ta mere a fait des stages en hopital psychiatгіԛuеs pour etre suivi d"e cette depression qui n a pas l air de s estompé
    j ai fait subir a peu pres la meme chose il y a une dizaine d années a mes enfants et j ai reussi a me sortir de cette situation
    je me rends compte combien ça a du les faire du mal aussi
  • over-raver Membre élite
    over-raver
    • 22 novembre 2010 à 20:43
    (un tantinet outrecuidant -super j'ai enfin réussit a le placer !- je trouve,
    tu n'est pas au courant de la vie des autres, tu n'as donc pas le droit d'affirmer des choses comme ça.)
    Je ne peut même pas imaginer le mal être de la situation,il n'y a rien de plus terrible que de voir les siens partir et se sentir "impuissant"
    et je sais même pas comment je réagirais si j'étais a ta place, pire je ne veut même pas l'imaginer ...
    Bon courage a toi l'ami, garde espoir, a chaque chose sa solution :)
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 22 novembre 2010 à 21:35
    Denk, ce que tu vis est plus que pénible, désespérant.
    Et la noire dépression est une ombre qui s'étend et qui happe.
    Et parce que tu aimes ta mère, tu peux comme te confondre avec elle, et "prendre en charge" une part de sa dépression -ce qui est purement illusoire- pour la porter à deux, ce qui est un pur fапtаsmе.
    Et il y a les "seuils de la mort" au quotidien...
    C'est autre chose : là, tu peux être vigilant, mais dis-toi bien que vivre sur le qui-vive, toujours, n'est pas possible ; ce serait être un surhomme, que tu n'es pas.

    Malheureusement, les plus proches sont toujours les plus mal placés pour apporter une aide d'ordre psychologique ; tout simplement, parce que celle-ci relève au départ d'un désir personnel du malade de se faire aider et donc de devenir patient, et parce qu'ensuite toute situation de psychothérapie est une relation duelle entre un patient et son ou sa psychothérapeute.

    Tout ce que tu peux faire est lui apporter ton amour, en sachant -et c'est infiniment cruel à entendre pour toi- que l'essentiel ne dépend pas de toi, mais des soins que reçoit ta mère. Et la présence la plus aimante du gils que tu es n'est pas rien, loin de là, mais si je m'en réfère à ce que tu nous décris, l'enjeu -de vie et de mort- relève du chemin de soins que ta mère doit ou devrait ou peut ou est en train ou va peut-être entreprendre.

    J'espère que ta mère n'est pas seulement l'objet de soins d'ordre chimique, qui peuvent aider (les antidépresseurs ne sont pas à bouder), mais qu'elle est aussi traitée en être humain, doué de paroles, d'affects, de pensées, de rêves ; j'espère que la psychiatrie -hélas ԁоmіпапtе car simplificatrice, et tellement quantifiable et contrôlable- ne le considère pas comme un être à réactions chimiques, ayant des troubles de l'humeur, ou comme une "bipolaire" [c'est le diagnostic à la mode], parce qu'elle est amenée, par cet étiquetage et ce mode de "soins" à se maltraiter elle-même et à prendre des surdosages de médicaments, la laissant "au seuil de la mort"

    J'espère tout cela pour ta mère, et que tu sois attentif à elle, en ne t'attribuant pas des responsabilités héroïques qui ne t'appartiennent pas.

    Et, certes, il te faut du courage, mais tu n'es pas le médecin de ta mère, ni son psychothérapeute.

    Je me permets de de te dire cela parce que l'expérience m'a enseigné, personnellement. Si tu désires avoir des informations complémentaires, en privé c'est possible.
  • so18 Membre élite
    so18
    • 23 novembre 2010 à 00:52
    Coucou à toi.
    Tout d'abord ne juge pas de ce que peuvent ou pas penser ou comprendre les autres. Les problèmes des gens ne se mesurent pas à la gradueuse comme de la farine... Justement parce que tu ne sais pas ce que vivent les autres, ne penses pas qu'ils n'ont pas une vie de 💩 aussi.
    Concernant ta situation, je ne pense pas que tu puisses faire grand chose, c'est ta mère, tu n'as pas le recul suffisant, je pense, pour affronter cette situation. Et puis tout simplement, ce n'est pas ton rôle. Il existe des recours, comme les hospitalisations d'urgence, même contre la volonté de la personne, surtout si cela est pour la protéger. Tu devrais en parler à votre médecin traitant, il peut t'orienter.
    Je te souhaite beaucoup de courage mais il existe des solutions, je sais que c'est difficile mais bouge, avant qu'il soit trop tard.
  • berger Membre élite
    berger
    • 23 novembre 2010 à 05:18
    Courage
  • titange55 Membre élite
    titange55
    • 23 novembre 2010 à 07:58
    Courage mon ami
  • denk Membre expérimenté
    denk
    • 23 novembre 2010 à 10:03
    Hospitalisation d'urgence faite.
    Hospitalisation contre sont gré faite.
    Suivis spychatre fait.

    Maintenant ma mère refuse catégoriquement de se soigner...

    Le recul je l'ai. Plus le temps passe, plus je me détache de ma mère pour éviter avoir à souffrir la prochaine fois...

    Ce que je vais dire va paraître méchant, mais tellement réaliste...
    Mon frère et moi ne vivrons qu'au maximum lorsque ma mère sera décédée...

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