Hospitalisation d'urgence faite.
Hospitalisation contre sont gré faite.
Suivis spychatre fait.
Maintenant ma mère refuse catégoriquement de se soigner...
Le recul je l'ai. Plus le temps passe, plus je me détache de ma mère pour éviter avoir à souffrir la prochaine fois...
Ce que je vais dire va paraître méchant, mais tellement réaliste...
Mon frère et moi ne vivrons qu'au maximum lorsque ma mère sera décédée...
Le recul, dont parle SO18, est celui de l'être non engagé dans la situation, n'en souffrant pas, ou n'ayant pas à s'insensibiliser pour survivre et sauver sa peau comme tu le fais.
Et tu peux avoir la tête prise et occupée par ce que tu veux rejeter hors du champ de ta conscience ; le détachement n'a rien à voir avec ce déni, à marche forcée, de ce qui te fait souffrir.
Quant à ta prétendue "méchanceté", tes propos n'ont pas à être jugés selon une "norme morale" surhumaine, tu le fais suffisamment je présume, c'est ta réalité émotionnelle -qui montre bien que tu n'es pas dégagé-, une réalité faite d'amour et de haine, et une réalité émotionnelle très COURANTE chez les humains,
---- Les hospitalisations à la demande d'un tiers (HDT) ou forcée existent ; il me semble que tu as fait le maximum ; tu ne peux pas suppléer le désir de vie et de se soigner de ta mère : chacun à sa place.
--- Chacun à sa place signifie : ta mère doit se faire aider psychologiquement ; et fапtаsmег la mort de ta mère ne la tue pas, n'a pas d'effet exécutoire ; par ailleurs, le souvenir de quelqu'un peut hanter longtemps, donc ce n'est pas sa disparition qui va libérer ta vie, c'est toi-même en vivant ta vie autant que possible en distinguant le cours de ta vie et ta mère.
--- Et, je vais me permettre : lorsque l'on vit comme toi ce que tu vis, cette violence affective et émotionnelle, l'on a AUSSI besoin d'être aidé.

Vraiment !!!