vous seriez capables de me piquer des morceaux, des machins et des trucs, in-dis-pen-sa-bles pourtant.
Pas notre genre Climax, voyons !
50_nuances_de_bi
Membre suprême
14 juillet 2014 à 21:51
Il y a véritablement un fossé, que dis-je un gouffre entre les mathématiciens et les littéraires...Nous sommes sur un рlап cognitif, incompatibles, c'est un fait.
Si je te dit : 69 !
Tu comprends quoi ?
textoo
Légende urbaine
14 juillet 2014 à 21:54
Le département de Climax !
imotep8
Membre pionnier
14 juillet 2014 à 22:53
Allons Climax nous la ferait il, un peu à la manière d'un certain "Ulysse"... un peu.
toon
Membre pionnier
14 juillet 2014 à 23:53
blackrocks
Membre occasionnel
15 juillet 2014 à 02:45
L'art n'est pas que divagation, ça manque un peu de structure non ? Tiens un peu de ponctuation pour commencer pour la prochaine fois : . ! ? ; .
nothingness
Membre élite
15 juillet 2014 à 11:50
nigivir
Membre élite
15 juillet 2014 à 12:46
L'art n'est pas que divagation, ça manque un peu de structure non ? Tiens un peu de ponctuation pour commencer pour la prochaine fois : . ! ? ; .
Bonjour Blackrocks,
Tu as raison, l'art n'est pas que divagation, mais parfois si. Écrire sans ponctuation est un grand classique en littérature (voir Pérec par exemple, mais pas que).
Cela n'enlève rien au talent de Climax.
Allez, Climax! Vas-y, exprime-toi!
Ce n'est qu'en se "démontant" que l'on peut se "remonter".
"Aux quatre coins de Paris`[Lyon] qu'on va le retrouver, éparpillé par petits bouts, façon Puzzle. Moi, quand on m'en fait trop, je correctionne plus : je dynamite, je disperse, je ventile !"
sergeclimax69007
Membre suprême
16 juillet 2014 à 19:57
Mais non, des gouffres, disent certains, des béances oui, attention à ne pas tomber dedans, cependant si vous tombez tentez un vol plané en agitant vos petits bras pour qu'ils s'étendent au maximum et prennent appui sur le vent, profitez d'un courant ascendant et atteignez le soleil tel un Cyrano de Bergerac, ne pas trop s'y hasarder et attarder il paraît que notre soleil en a encore pour quelques durées à se répandre avant de s'effondrer sur lui-même, quoi qu'il en soit courez, volez, suspendez-vous, prenez le frais en ce vol dans la béance, et réfléchissez tout en résistant à la force centripète - qui n'est qu'une mauvaise habitude - et dites-vous que jusqu'ici "Tout va bien", et que vous avez quasiment accompli un satôri dans le firmament. Ah mais !