Sujet de discussion : L'azur reçoit dans l'aile un plomb, ...
sergeclimax69007
Membre suprême
4 février 2014 à 19:57
L’azur reçoit dans l'aile un plomb, ils se déplument, Les angelots souriants de la publicité Sixtine coloriant le paradis, ils hument Leurs franges ouatées, déchues avec vélocité,
Se confondant aux stellaires amas qui fument Les univers hors d'usage ; déclivité ; Dessous l'étrave des navires qui écument, Broyant le fauve argent de la félicité,
Le temps coagulé, le temps se cristallise, Le temps étincelant, le temps se fait voleur ; Le temps est un miroir brisant la vocalise
Du rossignol, tranchant la gorge du bonheur, En égorgeant le cri de la plus folle ivresse, Et disposant les vies comme de l'ail en tresse.
Climax69007, le Mardi 4 Février 2014.
sergeclimax69007
Membre suprême
4 février 2014 à 23:15
Je vais prendre les mots au pied de la lettre, Car les déchiqueter, les réduire, les tuer, Broyer au fond du blanc de l’œuf le mal de l'être S'impose comme une offense ; malignité.
Et, dans les décombres et les terrils du paraître, Je verrai sûrement, jusqu'à destituer De sa science infuse le vocable-mallette Les coulisses ultimes où tout glisse à puer.
Les mots sont désossés, mais demeure le spectre De leur tendresse infuse, qui fait jouer du plectre ; Homère s'est fait la paire, il reste les sons
De la gare engouffrée dans ma tête encerclée, Entre l'évanescence et les diapasons ; Quel embrouillamini, mais où est donc la clef ?
Climax69007, le Mardi 4 Février 2014.
Pas encore inscrit ? Crée ton profil en quelques clics seulement !