On se pose pas autant de questions quand il s'agit d'un animal ...il souffre, on le pique et on lui demande pas son avis ! les humains ça devrait être pareil...
milkia
Membre élite
28 janvier 2011 à 16:54
On se pose pas autant de questions quand il s'agit d'un animal ...il souffre, on le pique et on lui demande pas son avis ! les humains ça devrait être pareil...
des noms....je veux des noms!!!!!!!!! qui qui y passe en premier???????
0ppy
Membre émérite
28 janvier 2011 à 16:55
Je pense juste que tout le monde devrait avoir le droit de choisir ...
+ 1
sergeclimax69007
Membre suprême
28 janvier 2011 à 20:51
J'estime que le témoignage de Milkia est exceptionnel : droiture, honnêteté, connaissance détaillée des choses ; et plutôt que de donner un avis, fondé sur rien, j'attire l'attention de tous sur ce texte !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
29 janvier 2011 à 20:22
--- Le "droit de choisir" dans une société où l'on supprime des lits dans les hôpitaux, où l'on dé-rembourse des médicaments, où l'hôpital public est mis en déficit par la tarification des soins à l'acte (et non en prenant l'ensemble des soins apportés comme une nécessité vitale qui vaut tant), où les conditions de vie sont durement attaquées et rabaissées est-il un choix ? Illusion de la liberté.
--- Le "droit de choisir" dans une société qui prône une psychiatrie de plus en plus médicamenteuse, faisant table rase des thérapies relationnelles par la parole, alors que la prise en charge d'une décompensation dépressive doit se faire vite et avec un nombre de séances de psychothérapie analytique suffisamment importants par semaines (trois ou quatre), est-il un choix ? Illusion de la liberté.
--- "Le droit de choisir" dans une société qui réduit la souffrance à une intensité de douleur quantifiable, ressenti corporellement, et qui ignore superbement la souffrance psychique, qui peut être corrélée à des maux physiques, mais qui n'est certainement pas réductible à ces maux physiques, est-il un choix ? Illusion de la liberté.
"Le droit de choisir" ne se pose pas, dans l'abstrait, mais dans le concret d'une société ; ce n'est une matière philosophique, ne prêtant à débat, que pour ceux qui ont les moyens financiers de ne point souffrir, aujourd'hui ou un jour prochain.
sergeclimax69007
Membre suprême
29 janvier 2011 à 20:47
Fautes d'orthographe :"importants" à mettre au singulier et "ressenti" à mettre au féminin DANS LE TEXTE PRÉCÈDENT !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
30 janvier 2011 à 00:09
--- "Le droit de choisir" ne se pose pas, dans l'abstrait, mais dans le concret d'une société ; ce n'est une matière philosophique, ne prêtant à débat, que pour ceux qui ont les moyens financiers de ne point souffrir, aujourd'hui ou un jour prochain.
On comprendra que j'ai dit le CONTRAIRE de ce que j'entendais dire : le "droit de choisir" n'est une matière philosophique, prêtant à débat que pour ceux qui ont les moyens financiers de ne point souffrir, aujourd'hui ou un jour prochain.
gaytinou
Membre occasionnel
30 janvier 2011 à 12:28
C'est un sujet assez difficile à traiter mais je crois que personne ne peut vraiment dire ce qu'il ferait ou non dans une telle situation tant qu'il ne l'a pas vecue!! Etant étudiante infirmière j'ai été confrontée à un patient qui me demandé de l'aider à partir dignement ça fait mal d'entendre cela mais avant ce jour la j'étais contre aujourd'hui j'ai un autre regard je suis ni pour ni contre mais je pense que cela dépend de la situation, du pronostic du patient, de ses souffrances (au niveau physique de nos jours les patients ne souffrent presque plus ce qui est un avancé pour tous). les plus dures sont les souffrances psychologiques qui sont très difficiles à traiter tant que que le patient ne le souhaite pas bref tout cela pour dire que c'est une décision qui est personnel et qu'il faut toujours essayait de savoir pourquoi ce patient veut mourir heureusement la loi commence a évoluer avec l'arret de l'acharnement thérapeutique, les décisions anticipées ... on verra bien avec le temps
christellet
Membre élite
6 février 2011 à 12:45
J'étais moins nuancée que je l'avais annoncé. En fait, c'est sur un autre sujet où je suis vraiment ni pour ni contre, quoique là aussi, car je tenais les mêmes propos que cheeky :
On se pose pas autant de questions quand il s'agit d'un animal ...il souffre, on le pique et on lui demande pas son avis ! les humains ça devrait être pareil...
Donc, j'étais pour. Je reste pour. Néanmoins, je suis (et j'étais) très nuancée : il faudrait que ce soit très conditionné. C'est en cela que je suis contre une ouverture totale. Car on mélange parfois des sujets qui n'ont rien à voir. Comme j'ai vu le faire dans l'émission C Dans l'air.
Christelle
P. S. : je n'ai pas encore lu les autres posts. Pas avant mars minimum. Désolée.
ameline21
Membre occasionnel
6 février 2011 à 23:39
Que chacun est le droit de choisir tout simplement...