Il est des temps où la vie a vaincu, il est des temps qu'il faut laisser passer, la tête basse car le moindre geste, le moindre souffle pourrait briser. Il est des temps où la patience doit se faire indulgence pour laisser doucement relever l'arrogance, la curiosité ou juste l'intérêt. Brusquer peut faire casser. Peu importe ce que cela entraîne de manque à gagner, il est vital de s'écouter.
Oui, nous ne pouvons pas être dans l'exubérance verbale, dans la folie maniaque, et nous laisser croire, toujours & tout le temps, qu'il suffit de s'abreuver à la fontaine "tongay.com" pour puiser tonus, vigueur, allant, bonne humeur, enjouement.
Je suis en accord -douloureusement- avec tes mots concernant la patience qui doit se faire indulgence : il faut le supporter en nous, ce creux, ce pointillé de vie & je vois que tu as soin de décliner les diverses sorties de crise, ce qui me convient car l'arrogance n'est jamais que la folie de s'écraser soi-même sous le poids d'un idéal inexorable et pétrifié, et écraser les "autres" de la même façon, ce qui conduit à la solitude la plus cruelle.
Puisse mon arrogance s'arrondir aux angles, et que du castel défensif, je puisse admettre la venue lente d'un renouveau, et ouvrir mon horizon d'attente à ce qui germe, doucement.
J'admets ma dépendance envers l'atmosphère, ici ; et je sais bien que le site ne peut pas me combler !!!