Espèce de grive alopécique , en voilà un nom d oiseau qui claque ! je déclare ouvertes les hostilités , et ne répands plus de rien
L'injure suprême, pour un homme, avec une basse allusion à la perte involontaire de ses cheveux : "grive alopécique" On ne me l'avait jamais sortie, celle-là et tu ne répands plus de rien
Moi si, qu'est-ce que je pourrais te dire pour te vexer ? Mais je n'ai pas rien à répandre pour te contrarier, ... Je vais suivre les conseils de So : les détours et les lenteurs, quelquefois, s'imposent à nous ; et les prises de bec sont de vaines tentatives d'échapper à ce qui peut sembler le bras mort d'un fleuve, qui suit son cours pourtant.
"Grive alopécique" !!!
sergeclimax69007
Membre suprême
12 janvier 2011 à 01:29
" Mais je n'ai pas rien à répandre pour te contrarier" [auto-citation]
Le tour embrouillé de la phrase veut tout dire, [mais que dire ? quelle riposte ?]
J'ai la nostalgie des disputes de mon enfance avec ma sœur âgée de trois ans de plus que moi !! En cyclisme, elle était fan de Merckx (si ! si !) & moi, de Poulidor (déjà l'admiration de la constance !!!) Résultat : un jour, à table, ça s'était terminé par la projection rondement envoyée sur sa figure d'une orange qui avait éclaté & avait laissé dégouliner son jus ; silence, étonnement, stupeur général, le petit dernier s'était rebiffé !!!
milkia
Membre élite
12 janvier 2011 à 12:17
Bon ,et bien je dépose également les armes ( je vais pas rester à m'ехсіtег toute seule dans mon coin....), personne pour s'amuser un peu!!! restons donc, au royaume de la guimauve et des bisounours........ quelle douce perspective.... et à la prochaine pour de nouvelles aventures!
cody
Membre élite
12 janvier 2011 à 15:02
Voilà quand même ce que j'appelle le paradoxe à la française...
Alors quand tout le monde pourris tout le monde, que des clans se forment ou se déchirent, que les noms d'oiseaux passent en rase-motte, que des posts mielleux ou larmoyant (oui oui on a les deux!!!), il y a toujours une myriade pour dire qu'elle n'en veut pas, que ce n'est pas bien, que la vie est déjà assez dure que ce n'est pas la peine d'en rajouter etc...
Pourtant quand le calme se fait sur le forum, que les esprits ne sont plus échauffés, les posts larmoyants ou mielleux(oui oui le mêmes que cités précédemment) sont absents (un peu de bien quand même ), là tout le monde est là pour dire qu'il ne se passe rien et de s'en plaindre...
Le français est quand même une bête curieuse
so18
Membre élite
12 janvier 2011 à 19:53
Voilà quand même ce que j'appelle le paradoxe à la française...
Alors quand tout le monde pourris tout le monde, que des clans se forment ou se déchirent, que les noms d'oiseaux passent en rase-motte, que des posts mielleux ou larmoyant (oui oui on a les deux!!!), il y a toujours une myriade pour dire qu'elle n'en veut pas, que ce n'est pas bien, que la vie est déjà assez dure que ce n'est pas la peine d'en rajouter etc...
Pourtant quand le calme se fait sur le forum, que les esprits ne sont plus échauffés, les posts larmoyants ou mielleux(oui oui le mêmes que cités précédemment) sont absents (un peu de bien quand même ), là tout le monde est là pour dire qu'il ne se passe rien et de s'en plaindre...
Le français est quand même une bête curieuse
Oh oui, il l'a toujours été et le sera toujours il me semble...
sergeclimax69007
Membre suprême
12 janvier 2011 à 23:08
-- Le paradoxe relevé par Cody est simple à déchiffrer : dans les disputes, lorsque les dents grincent, la lassitude vient et l'on a un idéal de concorde ; lorsque tout coule sans remous, que rien ne vient agiter les esprits (et surtout le mien), l'idéal vire à l'espoir d'une bonne tгіроtée, que l'on se réchauffe, serait-ce au prix de mesquineries indigestes & de coups bas.
Est-ce vraiment paradoxal, d'ailleurs, que de tendre à ce dont on est privé ?
Les bouillons sans graisse ni condiments sont peu appréciés par les gourmets ; et d'autres, gourmets aussi, apprécient la "nouvelle cuisine" saine, équilibrée, dégraissée, avec juste ce qu'il faut de saveur pour se rappeler ce que l'on mange.
Et, toutes métaphores mises de côté, si vous saviez l'ennui qui me ronge !!! On peut espérer quelque animation ici ; Ce n'est pas le cas ni le moment.
Alors, oui, je fais plus que m'ennuyer avec moi-même : je n'en attribue aucune responsabilité à "tongay", c'est ainsi indépendamment de "tongay", JE M'💩 PUISSAMMENT !!!
Là les réserves sont épuisées, Je suis lessivé par une vie qui me gonfle !!! Comme on le voit, le fond de l'affaire est simple et d'un commun, que c'en est à pleurer.
Et comme c'est commun et partagé et usuel, je continue par la force de ma lancée initiale ! Et je n'ai plus qu'à me taire et me terrer et à être perforé par cet ennui qui est coutumier.
christellet
Membre élite
13 janvier 2011 à 02:28
Même si je n'aime pas les conflits, les disputes arrivent. On doit l'admettre, certes. Mais se disputer ne signifie pas s'insulter... Donc, quant à faire, s'il y a dispute, qu'elle évite de tomber dans l'insulte.
Ce n'est pas une question d'être bisounours ou pas, il est question de ne pas se sentir supérieur à l'autre. Ainsi, je préfère quelqu'un qui dit ce qu'il pense bien qu'opposé à moi, que quelqu'un qui penserait comme moi et qui dit à mon opposant "Tais-toi !"
Christelle
auroreboreale
Membre expérimenté
13 janvier 2011 à 08:07
Chere Chirstellet , le premier paragraphe de ton mésage m est il adréssé ? Si oui j ai conscience que se quereller n a pour sens d user de propos outrageant ... Habiller Sergehervé d un nom d oiseau fut une touche d esprit aprés qu il ait eu relevé l absence dans son article
christellet
Membre élite
17 janvier 2011 à 02:39
Chere Chirstellet , le premier paragraphe de ton mésage m est il adréssé ? Si oui j ai conscience que se quereller n a pour sens d user de propos outrageant ... Habiller Sergehervé d un nom d oiseau fut une touche d esprit aprés qu il ait eu relevé l absence dans son article
Non, non, sinon je t'aurais citée. Je ne fais que donner un point de vue sur une partie de la conversation qui tournait vers ce thème : la dispute dans un débat.