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Les autistes apprennent mieux avec des robots... (page 2)

Sujet de discussion : Les autistes apprennent mieux avec des robots...
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 novembre 2012 à 20:00
    C'est d'autant plus ridicule que le savoir se véhicule par l'émotion

    Oui, il paraît que cette thèse est discutée ; mais, pour ma part, sans la personnalité forte, à priori bienveillante, et à priori passionnée de mes enseignants, rien n'aurait pu advenir de ce qui a pu, ensuite, être un savoir, un noyau de connaissances, un appétit visant à davantage de lumières sur bien des points (des langues, la littérature, l'histoire, la philosophie).

    Sans affectivité, il n'y a pas pour les êtres humains de savoirs ; il n'y a que des savoir-faire.
  • lefablio Membre élite
    lefablio
    • 13 novembre 2012 à 20:01
    Après le désengagement financier de l'etat, on assiste au désengagement social et moral.....
    On relègue les malades au même rang que les machines,
    Lamentable....
    Ca ne suffit pas, il faut que ca rapporte en plus....
    D'ailleurs, c'est la raison de ma démission du social.....
    On nous demande des résultats, d'être rentables, de s'auto.financer....
    Déplorable.....

    Je suis tout à fait d'accord avec toi. Mais l'autisme n'est pas une maladie, c'est un syndrome, ça ne se soigne pas, mais on peut les aider à mieux vivre. Mais c'est sûr qu'ils sont un business, comme les malades, et comme tout le monde en fait. Lorsqu'il y a un potentiel d'argent...

    Oui tu raison, ils sont simplement différents....
    Je disais malades, pour l' assistance dont ils ont besoin......
    La prise en charge nécessaire...

    .Sinon Armentieres, tu as la chance d'être bien né de n'avoir pas subi de maltraitance..
    Tu parlerais autrement.......
  • peter_pan Membre émérite
    peter_pan
    • 13 novembre 2012 à 20:03
    Après le désengagement financier de l'etat, on assiste au désengagement social et moral.....
    On relègue les malades au même rang que les machines,
    Lamentable....
    Ca ne suffit pas, il faut que ca rapporte en plus....
    D'ailleurs, c'est la raison de ma démission du social.....
    On nous demande des résultats, d'être rentables, de s'auto.financer....
    Déplorable.....

    Je suis tout à fait d'accord avec toi. Mais l'autisme n'est pas une maladie, c'est un syndrome, ça ne se soigne pas, mais on peut les aider à mieux vivre. Mais c'est sûr qu'ils sont un business, comme les malades, et comme tout le monde en fait. Lorsqu'il y a un potentiel d'argent...

    Oui tu raison, ils sont simplement différents....
    Je disais malades, pour l' assistance dont ils ont besoin......
    La prise en charge nécessaire...

    .Sinon Armentieres, tu as la chance d'être bien né de n'avoir pas subi de maltraitance..
    Tu parlerais autrement.......

    +1
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 novembre 2012 à 20:32
    Après le désengagement financier de l'etat, on assiste au désengagement social et moral.....
    On relègue les malades au même rang que les machines,
    Lamentable....
    Ca ne suffit pas, il faut que ca rapporte en plus....
    D'ailleurs, c'est la raison de ma démission du social.....
    On nous demande des résultats, d'être rentables, de s'auto.financer....
    Déplorable.....

    -- Ritha, oui, tu as raison, il s'agit d'un désengagement moral, d'une récusation de la morale comme moyen d'estimer ce qui est humain ou contraire à l'humain, d'une abdication devant des normes marchandes, mercantiles - qui sont destinées à justifier les produits des industries - au prix d'une perte des valeurs humaines : l'être humain, en difficulté majeure, réduit à avoir pour interlocuteur un robot, quel progrès !!! Quelle honte, oui !
  • lefablio Membre élite
    lefablio
    • 13 novembre 2012 à 21:13
    Après le désengagement financier de l'etat, on assiste au désengagement social et moral.....
    On relègue les malades au même rang que les machines,
    Lamentable....
    Ca ne suffit pas, il faut que ca rapporte en plus....
    D'ailleurs, c'est la raison de ma démission du social.....
    On nous demande des résultats, d'être rentables, de s'auto.financer....
    Déplorable.....

    -- Ritha, oui, tu as raison, il s'agit d'un désengagement moral, d'une récusation de la morale comme moyen d'estimer ce qui est humain ou contraire à l'humain, d'une abdication devant des normes marchandes, mercantiles - qui sont destinées à justifier les produits des industries - au prix d'une perte des valeurs humaines : l'être humain, en difficulté majeure, réduit à avoir pour interlocuteur un robot, quel progrès !!! Quelle honte, oui !

    Oui quelle honte,
    Un autiste n'est pas productif,
    alors on le rentabilise d'une autre manière.....
    Avec la conscience tranquille puisqu'on a obtenu des « supers résultats»...
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 novembre 2012 à 22:58


    Vidéo en anglais du Monsieur qui conduit l'expérimentation.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 13 novembre 2012 à 23:10
    Ce que déclare ces gens-là sur le site Health News.com

    “Pupils and teachers are experimenting with the robots and other technologies in a developmental way and they are showing significant benefits for the classroom. The robots have been modelling good behaviour and acting as buddies.”

    "“The robots have been brilliant at supporting autistic children with their learning. You can program them to teach language, play games and model behaviour. We have even used them in assemblies. In the future we are looking to see if they can be used to support learning not just at school but at home as well.”

    Je ne comprends pas suffisamment l'anglais pour en faire une traduction correcte. Mais ces robots qui simulent un bon comportement et qui agissent comme des copains, et que l'on veut utiliser non seulement à l'école, mais à la maison, ne me disent rien qui vaille.

    Où est l'humanité dans cette débauche technologique ? Où ?

    Quand les enfants autistes pourront-ils accéder à un monde humain qui soient, éventuellement, remplis de vrais amis, ou, en tout cas, de gens douteux, soupçonnables, parce qu'humains ?


    --------------------------------------------------------------------------------------

    --- Et, moi, je ne sais pas si l'autisme est "ne se soigne pas" ; en tous les cas, je me garderai toujours de ce genre d'affirmation. Pour toutes les affections qui atteignent les âtres humains.

    Parce qu'il y a une époque où les schizo-paranoïdes étaient condamnés par la science : eh bien les plus graves cas connaissent des améliorations certaines ou des guérisons dans le cadre de psychothérapies de groupe institutionnelles d'orientation psychanalytique ; les cas "border-line", ou les psychoses, sont aussi traitables, oui, par la psychanalyse, longue, rude, en groupe, continuée, recommencée. En groupe, car l'on a observé que c'est le dispositif idéal pour permettre non la coalition des inerties mais la conjugaison des forces de vie.

    JE VOUS RENVOIE AUX PUBLICATIONS ÉMOUVANTES DU GRAND PSYCHANALYSTE D'ORIGINE ARGENTINE, SALOMON RESNIK.
  • darkmystery Membre élite
    darkmystery
    • 14 novembre 2012 à 00:00
    Ce que déclare ces gens-là sur le site Health News.com

    “Pupils and teachers are experimenting with the robots and other technologies in a developmental way and they are showing significant benefits for the classroom. The robots have been modelling good behaviour and acting as buddies.”

    "“The robots have been brilliant at supporting autistic children with their learning. You can program them to teach language, play games and model behaviour. We have even used them in assemblies. In the future we are looking to see if they can be used to support learning not just at school but at home as well.”

    Je ne comprends pas suffisamment l'anglais pour en faire une traduction correcte. Mais ces robots qui simulent un bon comportement et qui agissent comme des copains, et que l'on veut utiliser non seulement à l'école, mais à la maison, ne me disent rien qui vaille.

    Où est l'humanité dans cette débauche technologique ? Où ?

    Quand les enfants autistes pourront-ils accéder à un monde humain qui soient, éventuellement, remplis de vrais amis, ou, en tout cas, de gens douteux, soupçonnables, parce qu'humains ?


    --------------------------------------------------------------------------------------

    --- Et, moi, je ne sais pas si l'autisme est "ne se soigne pas" ; en tous les cas, je me garderai toujours de ce genre d'affirmation. Pour toutes les affections qui atteignent les âtres humains.

    Parce qu'il y a une époque où les schizo-paranoïdes étaient condamnés par la science : eh bien les plus graves cas connaissent des améliorations certaines ou des guérisons dans le cadre de psychothérapies de groupe institutionnelles d'orientation psychanalytique ; les cas "border-line", ou les psychoses, sont aussi traitables, oui, par la psychanalyse, longue, rude, en groupe, continuée, recommencée. En groupe, car l'on a observé que c'est le dispositif idéal pour permettre non la coalition des inerties mais la conjugaison des forces de vie.

    JE VOUS RENVOIE AUX PUBLICATIONS ÉMOUVANTES DU GRAND PSYCHANALYSTE D'ORIGINE ARGENTINE, SALOMON RESNIK.

    Il y a des traitements pour les autistes, qui leurs permets de mieux faire les connections dans leur cerveau, car leurs parties ne communiquent pas toujours correctement entre elles (je vulgarise grossièrement), mais après, je ne considère pas que c'est une maladie. C'est handicapant, c'est sûr. Puis il faut distinguer l'autisme de Kanner et asperger, car les aspis ne peuvent encore moins être considérés comme "malade". Ils n'ont aucun retards mentales (bien au contraire), donc on ne peut pas dire qu'ils sont handicapés, et donc pas malade.
    En tout cas, si un jour la science arrive à trouver qqch pour les aider (et pas que pour faire du chiffre), j'en serai la 1ère ravie
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 14 novembre 2012 à 02:22
    Au-delà de ces distinctions, qui peuvent avoir pour chacun, outre les faits objectifs, des résonances affectives, nous serons d'accord qu'il faut aider les autistes, et que des robots relèvent - serait-ce expérimental - de la monstruosité hélas banale de notre quotidien, voyant dans la technologie le "dernier cri" de l'humanité, alors que c'est son contraire, qui consomme sa perdition et sa défaite.

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