Sujet de discussion : Les nuances oubliées des yeux
sergeclimax69007
Membre suprême
3 juin 2015 à 17:10
Ah, Lessismore, rien que la disposition sur la page, adoptée par Tristan Tzara, est impossible sur Ton Gay : tout au plus peut-on centrer le texte ; quant à égrener, et à rythmer, des associations libres, il faut du papier ! De ce point de vue, ce matériau est supérieur à une page informatique.
draсопis
Légende urbaine
3 juin 2015 à 17:45
Je rejoins Kiwi, je préfère et de loin un texte régulier. Ces variations donnent une fausse impression de rimes bâclées. Si cela venait d'un autre j'aurais juré qu'elles l'étaient.
sergeclimax69007
Membre suprême
3 juin 2015 à 19:54
Et, pourtant, je t'assure que ces vers croissant et décroissant en longueur, mais conservant leurs rimes ou leurs assonances, donnent un travail bien plus important qu'un poème se déroulant selon les modèles canoniques de la versification.
draсопis
Légende urbaine
3 juin 2015 à 19:59
Sans doute Climax , mais cela bouleverse nos repaires, et par conséquent sonne faux, nager à contre-courant expose souvent son auteur à la vindicte, quel que soit le domaine concerné :)
sergeclimax69007
Membre suprême
3 juin 2015 à 19:59
Le texte de Tristan Tzara est une merveille de la typographie, de l'association libre des idées, de l'utilisation des sonorités suggestives, du coq-à-l'âne apparemment illogique et motivé par le tissus ргоfопԁ de la psyché.
Face à cela, il n'y a plus qu'à se taire ; mais que l'on n'espère pas cela de moi (cela me priverait trop).
Il faut bien que je fasse mes gammes, moi aussi !
draсопis
Légende urbaine
3 juin 2015 à 20:01
Mais tu fais comme tu veux, nous te donnons simplement un avis.
cactus_sss
Membre suprême
3 juin 2015 à 20:29
Du coup, LIM pourrait peut-être bénéficier de tes conseils éclairés en termes de lecture, Clicli, non ?