Sujet de discussion : Mais où est mon аmапt, dans les vagues marines
sergeclimax69007
Membre suprême
19 mai 2015 à 22:01
Mais où est mon аmапt, dans les vagues marines ? Mais où va-t-il roulant sous la herse du temps ? A-t-il posé les armes, mon tendre combattant ? Vient-il me visiter, tout comme les pluies fines ?
Mais où est mon аmапt, dans le lointain des plaines ? A-t-il passé l'hiver, dépassé les printemps, Traversé les brouillards, trouvé un firmament ? Où est mon souverain, dans mes plus belles peines ?
Mais où est mon аmапt, dans quel ciel dissipant Sa substance épuisée ? Quel néant apaisant Pour le mettre au secret ? Où est son enfantine
Parole d'amour pleine, dans quelle diamantine Bourgade au Portugal est-il ressuscité ? Pareil au nouveau-né a-t-il droit de cité ?
Climax69007, le Mardi 19 Mai 2015.
sergeclimax69007
Membre suprême
19 mai 2015 à 22:10
Ce texte est redevable à un très beau texte de la lyrique galaïco-portugaise, "Ondas do mar de Vigo" de Martín Códax (orthographe espagnole) ou Martim Codax (orthographe portugaise), pour les "vagues marines". On suppose que cette "chanson d'ami" a été composée au milieu du treizième siècle ; l'auteur n'étant pas un noble tгоubadour, la mémoire historique est lacunaire à cet égard.
draconis
Légende urbaine
20 mai 2015 à 18:38
à mon avis, six pieds sous terre. (aussi)
sergeclimax69007
Membre suprême
20 mai 2015 à 19:08
Il y a des incongruités, qui jugent leur auteur ; ainsi de cette remarque cynique, plus haut ; que répondre à cela ? Rien qui relève du registre où j'entends demeurer.
Ce n'est pas parce qu'un trublion fait profession d'insensibilité que je vais me couper de mes sentiments de peine et les exclure de mes thèmes.
draconis
Légende urbaine
20 mai 2015 à 19:14
Tu as le droit d'éprouver de la peine, mais pas de la communiquer.
pourunbeaumec
Membre élite
21 mai 2015 à 14:25
C'est joli mais effectivement on n'est pas trop là pour pleurer de peine mais de joie! YOUPI VIVE LA VIE
sergeclimax69007
Membre suprême
21 mai 2015 à 20:32
En réponse au message de archaon :
Tu as le droit d'éprouver de la peine, mais pas de la communiquer.
Un diktat, d'une rare impertinence, ordonnant l'impossible ; comme si la peine, et ses variations, ne faisait pas іпtіmеment partie de ce que, ci-dessus, l'on nomme "la vie".
Et faire part d'un sentiment, ce n'est pas le communiquer : c'est seulement l'exprimer ; il n'y a pas contamination !
yoomy
Membre suprême
21 mai 2015 à 21:16
Disons que ce n'est pas l'endroit le plus approprié pour te répandre...!
pastis13
Membre habitué
21 mai 2015 à 21:59
sergeclimax69007
Membre suprême
21 mai 2015 à 22:27
En réponse au message de rebel_heart :
Disons que ce n'est pas l'endroit le plus approprié pour te répandre...!
Nous allons fixer une fois pour toute les choses.
Ce que tu appelles "se répandre" est une suite de sentiments construits et rassemblés en sonnets. Ce sentiments sont éprouvés, sincères, mais pour autant nullement exposés et ԁéпuԁés sous la forme de confessions. J'élabore, je ne me répands pas.
Tes jugements sur ce qui serait convenable viennent de la part d'un membre qui prend le plus grand рlаіsіг à parasiter les sujets - "troller" est le terme employé - et, de ce fait, tes jugements me paraissent un tantinet déplacés.
Tu émets les remarques les plus saugrenues au beau milieu d'un sujet, sans te gêner et c'est moi que tu viens accuser de me répandre ? C'est le monde à l'envers.
Quand on agit comme toi, et que les bornes sont dépassées depuis longtemps, on n'a pas de leçon à donner, et on se consacre à son œuvre de parasite.