Mon amour, mon aimé, pauvre parcheminé ; Dans tes yeux dessinant les rives étrangères Qui sont les métaphores où, désormais, tu erres, Pouvais-je présumer où ton cœur laminé
De stupeurs, de torpeurs, qui du sens terminé De ces mots achevés déterminait ton erre, Te conduirait dans la crispation de la serre Du Temps parachevant son tour déterminé ;
Dans l'obscurité lente où s'émeut la mémoire Je n’hérite de rien, de rien je ne suis l'hoir ; La peine est de passage et j'ai peiné en vain
Pour conserver vivante de la trace une veine ; Puis-je me soutenir dans cet effacement Où rien n'est de l'amour oublieux qui ne mente ?
Climax69007, le Mardi 21 Janvier 2014.
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