Les poètes n'ont pour limite Que les confins de l'univers
Que mes vers te plaisent ou pas C'est du pareil au même
Cette nuit, je pleurais ma peine De te savoir dans des bras autres que les miens
Même la pleine lune s'est cachée Derrière les nuages incertains
Mais ma liberté est là, J'en contemple les émois
Ma douleur sublimée est le prix à payer Pour l'art que je t'offre à ce jour, O ma muse inspirée.
Hasbeen a hurlé et s'est métamorphosée De son lâcher-prise une femme nouvelle est née.
sergeclimax69007
Membre suprême
16 février 2014 à 02:47
Et la douleur qui nous disloque Comme les banquises en hiver Se dégèlent et partent en loques D'être ressenti nous grandit
Et la fraîcheur de ces moments Incertains, vacillants, de prix Élève jusqu'au firmament Nos pauvres êtres engloutis vers
La solitude en notre lit Où nous pétrissons comme pâte Le drap déserté et d'ennui Où autrefois nous festoyions ;
Derrière les nuages est l'étoile Qui nous attire comme un aimant Reluisant comme une opale ; Bientôt nous cueillerons les fruits.
Nous serons les аmапts du monde Vertigineusement plongeant Après nos amours vagabondes Resserrant dans nos bras l'aimé
Pour parcourir son corps sensible, Ses articulations flexibles, Rebrousser sa toison dorée, Lui dédier notre adoration.
nigivir
Membre élite
16 février 2014 à 08:46
Climax, en ces heures indues Pétri de souffrance demande l'asile Ne sachant que lui répondre Je préfère m'abstenir Et suivant la sagesse nocturne Le matin j'attends Et voici qu'il arrive.
Les lueurs de l'aube inspire les consciences Et ma plume t'exhorte Climax En ce jour avisé de laisser de côté la Pensée: Qu'elle cesse donc de te torturer et de torturer tes vers!
Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour l'être aimé Contemple le Tage, c'est ce qu'il te murmure Depuis ses méandres tourmentés Les cendres des morts nous tire des larmes Et irriguent aussi les fleurs qui, chaque année, renaissent.
Ouvre l’œil, Climax, et que ton visage Dévoilé continue à célébrer les beautés de ce monde. Elles demeurent malgré tout, Une fois l'acceptation intégrée Oublier est impossible, mais on peut se souvenir Et toutefois continuer à vivre.
Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour l'être aimé Où qu'il soit, il te voit et veille Sur ton destin que lui-même aimerait voir apaisé.
peter_pan
Membre émérite
16 février 2014 à 09:19
Climax, en ces heures indues Pétri de souffrance demande l'asile Ne sachant que lui répondre Je préfère m'abstenir Et suivant la sagesse nocturne Le matin j'attends Et voici qu'il arrive.
Les lueurs de l'aube inspire les consciences Et ma plume t'exhorte Climax En ce jour avisé de laisser de côté la Pensée: Qu'elle cesse donc de te torturer et de torturer tes vers!
Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour l'être aimé Contemple le Tage, c'est ce qu'il te murmure Depuis ses méandres tourmentés Les cendres des morts nous tire des larmes Et irriguent aussi les fleurs qui, chaque année, renaissent.
Ouvre l’œil, Climax, et que ton visage Dévoilé continue à célébrer les beautés de ce monde. Elles demeurent malgré tout, Une fois l'acceptation intégrée Oublier est impossible, mais on peut se souvenir Et toutefois continuer à vivre.
Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour l'être aimé Où qu'il soit, il te voit et veille Sur ton destin que lui-même aimerait voir apaisé.
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