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Affaire laetitia perrais (page 3)

Sujet de discussion : Affaire laetitia perrais
  • tourdivoire Membre occasionnel
    tourdivoire
    • 2 mars 2011 à 11:02
    Fin de sitation

    Belles paroles certes moi je n'aime que les actes, je ne suis pas un tueuse en serie, mais belle et bien un etre humain un peu d'autoritée me semble t-il n'est pas nefaste
    Alors on doit tout accepter sur cette terre, parce qu'une personne du site a marquer que c'est inconcevable ce genre de chose.

    La tolerance commence où et où est ce quelle se termine?
  • over-raver Membre élite
    over-raver
    • 2 mars 2011 à 12:10
    La tolerance commence où et où est ce quelle se termine?

    je ne sais pas pour les autres, mais pour toi il me semble que ta tolérance se finie des ton premier commentaire XD

    Il y a de plus en plus de fou dans la societe, qui marche de travers

    première nouvelle, qui es tu pour juger de la santé mentale d'autrui ? tu critiques ceux qui oserais (par la plus grande des audaces ) t'exposer des points de vues divergents (et ceci dit avec un minimum d'arguments ce qui rend le discours plus plausible -sinon plus réfléchit- contrairement au sempiternel "ah non moi chui tro po d'accord na!", pourtant il me semble que tu fais la même chose
    (cf:)

    Alors on doit tout accepter sur cette terre, parce qu'une personne du site a marquer que c'est inconcevable ce genre de chose.

    donc, sous prétexte que tu penses avoir raison, l'avis de serge n'est pour toi qu'un chant contestataire tout juste bon a être étouffé ?
    et pour finir, CQFD !

    Je ne suis pas tolerante et andre gide ou autres je m'en fou

    (ps: la tolérance c'est a double sens hein !)
  • maloveetmoi Membre occasionnel
    maloveetmoi
    • 2 mars 2011 à 12:30
    Vous allez un peu fort et vous etes tolerants a rentrer dans le lard des gens sous pretexte que l'on ne dis pas comme vous?

    Vous pensez cela d'autres pensent autrement, la sante mentale des gens sa se vois moi je travaille dans le domaine medical et je peux vous dire que les gens tarés il y en a plus qu'on ne le pense.
  • over-raver Membre élite
    over-raver
    • 2 mars 2011 à 13:40
    Encore une fois, en quoi dire d'une personne qu'elle est "tarée" est une preuve de tolérance ? et si EN PLUS effectivement tu travail dans le domaine médical et que tu tiens un langage si méprisant c'est d'autant plus aberrant
  • pookie_ Membre élite
    pookie_
    • 2 mars 2011 à 14:09
    Lundi, ca fera un an jour pour jour que mon cousin c'est fait assassiné ...

    Une bagarre a la sortie des bars a mal tourné! un jeune de 16 ans a poignardé mon cousin avec un couteau de boucher de 32 cm de long, a 42 reprises. tout ceci pendant que 4 autres mecs lui sautais a pied join dessus. Laissant des traces de botte sur son visage....

    Aucun d'entre vous n'a réellement conscience de comment on peut ce sentir quand c'est a un membre de notre propre famille qui ce fait tuer! Vous pourez prétendre comprendre, mais ca sera qu'un appercue!

    Je suis sincerement pour le retour de la peine de mort, quand les faits son prouvés hors de tout doute raisonnable. j'appuierais moi-meme sur le bouton pour executer le bourreau de mon cousin.

    vous avez droit de ne pas etre d'accors, je m'en fiche, rien ni personne ne me fera changer d'avis!
  • maloveetmoi Membre occasionnel
    maloveetmoi
    • 2 mars 2011 à 16:42
    Merci pookie sincerement desolee pour le membre de ta famille je ne voudrais pas ta place mais malheureusement sa peu arriver a tout le monde.

    Il est humain de comprendre que tout n'est pas autorisé ont vient avec des personnes mais a ce moment là on doit tuer tout le monde sous pretexte que, pkoi certains arrivent a ce raisonner en disant non, et que d'autres a la limite compatissent pour des gens qui ont commis de telles atrocités.

    Moi je dis oui pour certains cas a la peine de mort, oui a la castration chimique des vіоlеuгs et surtout des реԁорhіlеs, meme que l'on fasse partie du monde medical nous sommes des humains je suis contre l'euthanesie pour vaincres des souffrances, mais je suis pour la peine de mort pour que sa serve de leçon afin que des victimes ne perdent plus la vie a cause de fou.

    Pour certains vous n'essayaient pas de comprendre et d'admettre ce que disent les autres est une importance aux yeux de la societe, vous tolerez bcp de choses, et bien moi je ne suis pas tolerante et il y a des choses que je n'accepte pas.

    En vue de cette situation jen'ai cas pourquoi pas tuer mes ex nanas parce quelles m'ont fais du mal, hors de question je les ignore sa vaut mieux et je n'ai pas епvіе de me retrouver en prison, c'est cela la facultee de savoir ce retenir et de ne pas faire n'importe quoi.
  • plumedange Membre pionnier
    plumedange
    • 2 mars 2011 à 16:43
    Je suis désoleé mais moi aussi je suis pour la peine de mort
    le chatiment par le chatiment tu vole je coupe les main comme ca ca fait un exelent antivol
    tu tue tu creves aussi
    y'a pas de place dans les prison et bien moi je t'entasserai ca comme du betail tu verrais j'en fairais de la place
    ha ca fait du bien ouffff
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 2 mars 2011 à 18:38
    Personnellement je suis contre le retour à la peine de mort.
    Je remercie Sergehervé pour avoir su apporter des réponses intelligentes et réfléchies.

    A ma connaissance aucune étude scientifique n’a jamais prouvé que la peine de mort soit plus dissuasive que les autres peines. Certains pays l'applique encore et n'empêche pas que des crimes soient commis. Il est faux de penser qu'elle sert de "leçon." Il est à noter aussi que selon les rapports publiés sur le sujet, que la criminalité n’a jamais augmenté dans les pays qui l'ont abolie.

    Etre pour la peine de mort relève de la vengeance, pas de la justice. En étant pour, on légitime la violence qu’on prétend combattre.

    Etre contre ne signifie pas que je compatis avec le meurtrier. Cette prise de position ne m'empêche pas de comprendre qu’un parent puisse souhaiter la mort de l’assassin d'un de ses proches. Comme Pookie l'exprime ici. Mais l’exécution du criminel ne rendra pas la vie à l’être aimé et n'enlèvera pas le souvenir douloureux.

    Dans beaucoup de témoignages on peut voir ou lire que la mort du criminel n'avait pas apaisé les familles des victimes. Par contre, nombreux sont les parents qui témoignent du caractère destructeur du sentiment de vengeance. La Justice n'est pas vengeance. La paix intérieure non plus.

    Dans ce que je lis ici, on est tous d'accord pour invoquer la douleur des familles des victimes mais je m'étonne qu'on ne tienne pas compte également de la douleur des proches du meurtrier ou du "condamné." Elle existe aussi cette douleur. Ils ne sont pas responsables des actes de leur proche. Ajouter une douleur à une autre est-ce ça la Justice? Pour moi, il est contradictoire de punir un crime par un crime.

    Il ne faut en aucun cas confondre justice (reconnaissance du préjudice subit) avec vengeance (volonté de causer un tort). Le premier peut constituer un premier pas vers une guérison de la victime tandis que le second enferme la ou les victimes dans des sentiments négatifs destructeurs à mon avis.

    Je trouve aussi aberrant de dire être pour la peine de mort dans "certains cas." Et dans les "autres" cas, la vie des victimes est-elle moins importante? Un crime est toujours odieux peut importe la motivation. Je trouve tout aussi aberrant d'être pour la peine de mort sous le prétexte qu'on va empêcher les cas de récidives(sic!) Condamner par anticipation, certes, c'est radical. Mais qui peut, avec certitude, affirmer à l’avance qu’un homme ou une femme recommencera ? Personnellement, je ne pourrais pas être aussi catégorique.

    Pour moi, le droit à la vie est inhérent à la personne humaine. Aucune autorité ne saurait décider de la mort d’un être humain.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 2 mars 2011 à 18:42
    Fin de sitation

    Belles paroles certes moi je n'aime que les actes, je ne suis pas un tueuse en serie, mais belle et bien un etre humain un peu d'autoritée me semble t-il n'est pas nefaste
    Alors on doit tout accepter sur cette terre, parce qu'une personne du site a marquer que c'est inconcevable ce genre de chose.

    La tolerance commence où et où est ce quelle se termine?

    Le débat sur la peine de mort - heureusement - a eu lieu dans ce pays. Bien ou mal conduit, bien ou mal pensé, il a donné lieu à des échanges d'arguments et à des prises de positions. Il a donné lieu - aussi - à des vociférations et à des prédictions apocalyptiques, quant à l'explosion de la criminalité (qui n'a pas eu lieu).
    La peine de mort est abolie, heureusement abolie : voilà un état de fait, dont je me réjouis, face à ces déferlantes haineuse.

    J'aimerais savoir où, exactement, je suis censé avoir écrit : "Alors on doit tout accepter sur cette terre, parce qu'une personne du site a marqué que c'est inconcevable ce genre de choses." Par quelle crise soudaine de mégalomanie galopante, et où, ai-je proféré cette sottise selon laquelle "On doit tout accepter sur cette terre" et cette autre sottise "C'est inconcevable, ce genre de choses."

    Dans un débat, un tant soit peu honnête, attribuer à son contradicteur des propos imaginaires relève du faux. Et, de plus, pour débattre, il faut avoir du respect pour les mots et la pensée. C'est une grande confusion que de confondre "l'autorité" et la peine de mort ; c'est surtout un modèle de société, qui se profile derrière, avec sa guillotine, pour faire peur, pour faire taire, pour donner du pouvoir à un État, réduit à ses fonctions répressives, tout le reste devant être privatisé dans la logique actuelle des gouvernements de toute l'Union européenne.

    Ce que j'ai écrit précédemment - et j'en ai écrit, pour votre gouverne, et pas des trois lignes de haine carabinée - demeure écrit. Je ne vais pas les écrire de nouveau.
    Il y a quand même - oui - des limites à ma tolérance : et ces limites appartiennent au vide sidéral des propos cités, qui m'attribuent des propos jamais soutenus & surtout parce qu'au mépris - réitéré par le début de la citation ci-dessus "Belles paroles certes, moi je n'aime que les actes (...)", la raison (la capacité de raisonner) n'a rien à opposer, sinon un silence interloqué.
    Affirmer ses convictions avec hauteur et sarcasmes ; caricaturer ce qu'avance le contradicteur ; disqualifier la parole humaine, les mots qui - paraît-il - ne sont rien, ne sont que de "belles paroles", des tromperies illusoires, des souffles de voix rendent le débat impossible, stérile, vain, inutile, dérisoire.
    Et, ce qui est plus grave, cette disqualification du lien humain qu'est la parole attaque la cohésion sociale, le liant social &, puisqu'il n'y a de valeur positive qu'au seul niveau des actes, elle favorise, de fait, une société atomisée, éclatée, où la rudesse, la violence, toute la brutalité non-verbale prennent le dessus et ne laissent de force qu'aux "arguments" frappants, et à l'assassinat.

    Ici, il ne s'agit pas de prendre des postures de compassion, et par des glissades dangereuses d'arriver tout schuss, toute pensée court-circuitée à l'antienne préférée des partisans de la peine de mort sur les "tarés", langage fоuгге-tout, tellement sans vergogne pour qualifier ce qui moralement dérange & pour qualifier les personnes psychiquement troublées et malades. A ce niveau de langage, il n'y a pas de réplique : simplement la constatation d'un grand mépris pour les êtres humains.

    Ensuite - et cela est bien différent des dames précédentes -, je n'argumenterai pas contre un désir de vengeance, à la suite de la mort d'un cousin assassiné : pourquoi irais-je contre ce désir de vengeance, qui fait partie du cours mental des choses ? Les faits sont décrits minutieusement, tels qu'une enquête a pu les établir, et cet assassinat-là est d'une violence très grande ; je constate que, d'une manière obsédante, celui qui a perdu son cousin a, précisément, en tête le déroulement de cette mort, qui doit lui capter une grande partie de son énergie, de son goût de vivre, de son être. Et il voudrait tuer les tueurs. Là s'arrête son pouvoir.

    La justice, dans son essence-même, si elle traite bien des assassinats particuliers, n'a pas pour fonction de réaliser le désir de vengeance, le désir de sang des proches de la victime : sa fonction est de sanctionner et de protéger la société (encore faut-il que l'appareil judiciaire ne soit pas réduit à la misère pour pouvoir effectivement assumer ses missions). Et le fапtаsmе vengeur ne trouvera pas sa réalisation. La justice fera son œuvre. Qui n'est pas de satisfaire nos pulsions et nos fапtаsmеs vengeurs. Et puisse-t-il ne pas croire que des têtes tranchés ou des corps grillés résoudraient sa peine ou seraient à la hauteur de sa peine ou pourraient - par une sorte d'équivalence de la souffrance - lui épargner cette peine.

    --- Un dernier mot, quand même, à la dame qui croit que je crois qu'il n'y a pas de limites, ni d'interdits ; j'assume chaque jour une figure d'autorité, sans lâcher de terrain, face à des adolescent(e)s, dans un grand lycée de mille huit cents élèves ; j'ai l'expérience, іпtіmе, de ce qu'est le débordement, le contournement du règlement, le mépris envers la figure professогаlе, les menaces qui se formulent les dents serrées, les réactions d'humeur, la mauvaise volonté.
    Pour autant, je ne souhaite pas, comme le préconisent certains, la multiplication des postes de police au sеіп des établissement scolaire ou des systèmes de vidéo-surveillance ; je préfère être tabassé ou laissé sur le carreau, dans mes fonctions, plutôt que de vivre dans une société policière, et j'assume ce choix de société, avec ses risques.
    En sachant que la politique gouvernementale, qui a supprimé les postes de surveillants, est la première pourvoyeuse de la violence scolaire.

    --- Un autre mot ; face à des personnes qui tiennent les mots pour rien ou qui les tiennent pour des projectiles ou qui les confondent avec des obus, j'aurai passé près de quatre heures, que je ne regrette pas, à user de la parole humaine, celle qui ne se réduit pas à un "fait", celle qui invite à regarder au-dedans de soi-même et à tenter de réfléchir.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 2 mars 2011 à 19:58
    "Il est humain de comprendre que tout n'est pas autorisé ont vient avec des personnes mais a ce moment là on doit tuer tout le monde sous pretexte que, pkoi certains arrivent a ce raisonner en disant non, et que d'autres a la limite compatissent pour des gens qui ont commis de telles atrocités." [Citation de maloveetmoi]

    Et l'on aura même eu LE classique de la diffamation. Après un embrouillamini de mots défigurés et des phrases sans ponctuation aucune, qu'il faut déchiffrer (ceci dit pour enfoncer le clou du mépris des mots comme lien et liant social, car - en effet - pourquoi se donner de la peine, puisque les mots sont si peu de chose, et qu'il importe d'"agir"), l'on arrive à cette phrase bien affirmée, bien avancée, mais soigneusement atténuée par "à la limite", de sorte que l'insinuation subsiste mais qu'elle se met hors de portée de la contestation : "et que d'autres à la limite compatissent pour des gens qui ont commis de telles atrocités".

    C'est l'insulte que tous les avocats d'assassins ont eu à essuyer, ce crachat qui honore leur fonction de défenseur.

    C'est l'insulte que Robert Badinter a eu à essuyer, en 1981, quand dans ce pays, la France, la peine de mort a été abolie.

    Et c'est l'inexorable, répétitive, fatidique insulte que ceux non-partisans de la peine de mort recevront parce qu'au meurtre ils/elles ne veulent pas ajouter le sang, parce qu'ils/elles ne collent pas à la douleur des proches de la victime & n'acquiescent pas au désir de vengeance qui s'ensuit d'un meurtre, parce qu'ils/elles (tout autant qu'à la sensibilité et à partir de cette sensibilité) laissent à la raison une voix au chapitre, en eux.

    C'est l'inexorable mauvaise foi qui réside dans l'attribution de sentiments que n'éprouvent pas les non-partisans de la peine de mort à l'égard des assassins, non-partisans à qui l'on attribue aussi le "laxisme", la difficulté à comprendre que "tout n'est pas autorisé", et une proximité avec le crime comme en témoigne le membre de phrase - où est tenté un raisonnement par l'absurde - "on vit avec des personnes mais à ce moment-là on doit tuer tout le monde parce que, (...)". L'outrance de ce genre de propos laisse pantois.

    Mais, dites-moi, comme c'est curieux que les partisans de la peine de mort pour la paix sociale & l'absence d'assassinats n'aient à la Ьоuсhе que souffrances infligées, castrations chimiques, peines capitales, caractérisation sommaire de la société, mépris envers les "fous", désirs d'élimination ; comme c'est curieux que ces gens croient qu'un ordre se maintient par des traitements médicaux, par la force et la menace, par la sauvagerie.

    Mais, dites-moi, comme c'est curieux que les partisans de la peine de mort pour la paix sociale & l'absence d'assassinats n'aient à la Ьоuсhе que souffrances infligées, castrations chimiques, peines capitales, caractérisation sommaire de la société, mépris envers les "fous", désirs d'élimination ; comme c'est curieux que ces gens croient qu'un ordre se maintient par des traitements médicaux, par la force et la menace, par la sauvagerie.

    --- Et maintenant, l'on m'excusera, j'ai aussi autre chose à faire : tâches ménagères, repas, repassage, époussetage, rangement.

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