En réponse au message de vany :
Si on regarde ce qui se passe chez nous comme ailleurs,
- l'interminable instabilité au Moyen-Orient, guerre en Ukraine, Poutine qui semble espionner aux moyens de drones les défenses de ses voisins,
- montée de la droite radicale dans presque tous les pays occidentaux,
- l'IA, qui est devenue un outil de prédilection pour les escrocs et arnaqueurs,
- l'économie de nos pays qui en arrache, l'inflation qui atteint des sommets,
- l'arrivée de Trump à la Maison Blanche et ses tarifs qui chamboulent toutes nos industries en leur imposant des droits de douane parfois exorbitants.
- Depuis la pandémie, l'apparition en mаssе des complotistes sur les réseaux sociaux qui critiquent et dénigrent nos scientifiques et médecins, accusant nos gouvernements d'avoir inventé cette pandémie, question d'avoir un meilleur contrôle sur ces citoyens.
- Les statistiques le prouvent, depuis la pandémie les gens sont de plus en plus enragés et impatients, que ce soit au volant ou dans les commerces, pour un rien des personnes pètent les plombs et parfois en viennent à l'agression physique.
- Sans oublier la montée de la violence chez les jeunes et même très jeunes, des ados de 15 ans et moins qui commettent des crimes violents ou agressent pour un rien leur professeur à coup de couteau. La semaine dernière au Québec, un ado de 14 ans a attaqué sa grand-mère à coup de hache, cette dernière en est décédée.
Finalement la question: êtes-vous optimiste ou pessimiste face à l'avenir?
Que voici, en cette belle soirée ԁоmіnicale, une ргоfопԁе question existentielle touchant notre quotidien, tant le jour que la nuit (si c’est l’occasion de retourner quelques cauchemars) …
Un philosophe de l’antiquité, Epictète, nous a présenté un enseignement de grande valeur, permettant de survivre aux tourments générés par l’examen d’une telle question…
En substance et pour résumer (certes, de façon quelque peu outrancière et réductrice quant à l’œuvre d’Epictète) :
"Nous ne devons focaliser notre énergie que sur la recherche de réponses à des questions sur lesquelles nous pouvons réellement porter notre action"…
Ainsi, au premier рlап, ce sur quoi nous ne pouvons absolument rien ne doit pas nous pourrir la vie.
Au-delà d’un devoir (évident ?) de prendre connaissance de tout ce qui touche à l’humain qui nous entoure, il convient d’analyser ce que nous sommes en mesure d’améliorer par nos actes ou nos propos : et là, si l’on trouve du courage, alors il est possible de lutter…
Un bon "enseignant" saura diffuser les différentes modalités pour agir ou aider à construire des solutions. Certes, les conseilleurs ne sont pas les payeurs
…
Si l’on admet qu’il existe encore une bienveillance chez l’humain, alors chacun des nombreux points évoqués par Vany peut être travaillé par une ou plusieurs personnes disposant d’un pouvoir réel à agir…
Gros bémol à mon argumentation : tout cela est bien plus facile à exposer qu’à réaliser…
C’est pas tout ça, je vais penser à l’Apéro
…