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"La solitude, ça n'existe pas"

Sujet de discussion : "La solitude, ça n'existe pas"
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 21 décembre 2010 à 13:06
    Il paraît qu'elle n'existe pas (d'après une chanson).
    Je la sens qui pèse durement.
    Je la sens grignoteuse, comme la goutte qui tombe toujours au même endroit et crée un vide.
    Je viens ici, sachant que "tongay.com" est une auberge espagnole où l'on ne trouve que ce que l'on apporte.
    J'essaie de discuter ici (quand c'est possible !) ; je visite des annonces & constate que beaucoup n'accorde pas aux mots l'importance que je leur donne (beaucoup d'annonces, même, ne comportent aucune indication de goûts ; admettons que, pour certains, ce soit déjà s'exposer, et donner prise, que de mentionner quelques détails) ; je souhaite la bienvenue aux nouveaux et aux nouvelles ; je tiens un rôle.
    La solitude est une compagne, dont j'épuise les сhагmеs mais dont j'abhorre le caractère muet, mort, discret à l'extrême, sans réciprocité.
    Il est dur de vivre sans donner d'affection amoureuse.
    Comment vous arrangez-vous avec cette compagne qu'est la solitude.
    Avez-vous un "Solitude, mode d'emploi" ?
  • djkiss Membre habitué
    djkiss
    • 21 décembre 2010 à 15:08
    Bjr helas la solitude est bien comme la routine
    apres pour l'eviter il y as pas grand chose a faire
    si peut etre de ne plus etre seul & bien accompagne ds le futur
    mets ont peux pas la prevoir bise
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 21 décembre 2010 à 15:27
    - Je sais bien que ce "post" ne m'apportera pas de recettes éprouvées contre la solitude.

    De la solitude, je sens, particulièrement, sa lourdeur, sa douleur, sa tristesse, aujourd'hui.

    Comme habité de solitude je suis.

    Et je ne négligerai aucune réponse à une "question", qui n'est pas du type "problème à résoudre" mais "question existentielle".

    Merci pour ces quelques mots, humains, qui sont comme un pansement.
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 21 décembre 2010 à 16:24
    Bonjour SergeHervé. Mes meilleures pensées t'accompagnent.

    La solitude est inhérente à l'Homme. De ce fait, elle lui est nécessaire....tout comme le besoin de communiquer est fondamental pour son "équilibre." C'est quand cette solitude commence à faire souffrir qu'il faut réagir, qu'il faut éviter de s'isoler...Quand on a l'impression d'avoir "épuisé" ses сhагmеs, le fait de s'arrêter et de le dire, c'est déjà un bon pas...

    Il est vrai que tu poses ici une "question existentielle" mais quand cette question devient un problème, la solution se trouve surtout en nous. Je sais que tu sais, que les autres ne peuvent pas grand-chose.
    Certes, certains jours, "Il est dur de vivre sans donner d'affection amoureuse" mais ... l'Amour ne peut pas tout régler.

    Bonne fin de journée SergeHervé.
  • titange55 Membre élite
    titange55
    • 21 décembre 2010 à 16:29
  • bakanek Membre confirmé
    bakanek
    • 21 décembre 2010 à 17:27
    Longtemps que je n'ai posté ici, où on se pose un peu là... et je vois qu'il est question d'Elle, presque une amie... toujours d'ailleurs, quelque part la même...

    Епvіе de résonner, pas avec Elle, cette grande mouette... pas pour l'amour des garçons, ces vaincus ou ces vains coeurs... pour l'amour des mots, quelques humbles, écrits un jour dans la nuit de son dos, pour se foutre un peu de sa tranche, entre deux Ьаіsегs, de son morfil... Un petit verre d'encre à l'amer, pour certains, y a que ça qui dénoie ! Tchin

    La Solitude est une fée cruelle
    Qui a déposé sur notre berceau
    L’empreinte de son sceau
    Nous apprenons à vivre avec la marque
    Parfois même nous surprenons à l’aimer
    De cet ailleurs certains feront leur patrie
    D’autres leur absence de patrie
    Mais tous sont en quête de chemins
    Et tous en quête de sens sur le chemin
    On ne le trouve nulle part
    Ailleurs mieux que dans une main
    Qui amadoue l’étoffe rude de l’instant
    Dessine notre visage d’eau et de sable
    Qu’elle nous lâche, et le sens s’enfuit
    Et le chemin redevient vertige
    Et nos ԁоіgts сагеssеnt le sceau
    Avec la nuit pour seul berceau
    Nous n’avons pas perdu la main
    Si nous allons de l’avant celle-ci
    Peut-être nous attend, toujours devant
    Sur le chemin de soi, une pancarte
    Il est écrit : ici, seulement, je suis
    Pas dans l’ailleurs, perdant, toujours
    Le pèlerin redresse le fil de la marche
    Alors le sens du chemin vient à lui
    Lui tend la main qui efface le sceau.
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 21 décembre 2010 à 18:19
    Merci pour tes mots Den68.

    " Un petit verre d'encre à l'amer, pour certains, y a que ça qui dénoie ! "
  • auroreboreale Membre expérimenté
    auroreboreale
    • 21 décembre 2010 à 20:40
    La solitude s apparente à une petite mort , elle ternie ce qu il y a de plus beau en vous , l on peut aussi se sentir esseulée en etant deux Sergehervé
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 21 décembre 2010 à 21:58
    - J'avoue que, en postant ce non-sujet, je n'espérais pas recevoir le beau texte de Den, réfléchi, bien cadencé, sans de ces mièvreries complaisantes au chagrin, un texte droit devant et plein de ргоfопԁеuгs, écrite sur le dos de celle que l'on ne nommera pas ; et des textes de cette qualité-là sont rares et appréciables.

    - Et recevoir les trois petits signes de Titange me vient en aide, aussi : elle sait bien, par ailleurs & par moments, que des mots de consolation sont, non pas superflus, mais adroits comme une pince à épiler qui vous trifouillerait le cœur.

    - Et lire le message de Peterchat me réconforte, parce qu'il saisit l'essence de ce qui est en jeu, le spleen, qui ne tient pas tellement à cette solitude, qui nous colle à la peau dès que nous devenons des individus distincts, et qui ne tient pas non plus -fondamentalement- au fait d'être seul ou en couple dans sa vie (mon raccourci et ma confusion tiennent à une déception, toute fraîche, liée à une rencontre inaboutie, après trois semaines de fervents messages). Et Peterchat n'a pas tort lorsqu'il me dit que reconnaître & dire (dire, c'est reconnaître), c'est un premier pas.

    - Je crois que j'ai un blues carabiné !!!

    Mon intention n'est pas de transformer "tongay.com" en un lieu triste, une sorte de dépendance de l'hôpital, ni de contaminer qui que ce soit, ni de me débarrasser de mon blues en vous le refilant ; et bien sûr qu'il n'y a pas de remède qui pourrait venir d'un autre que moi.

    Certains se présentent ; d'autres racontent des tranches de leur vie ; d'autres encore, autre chose ; eh bien moi, je vous présente un blues carabiné.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 21 décembre 2010 à 22:05
    La solitude s apparente à une petite mort , elle ternie ce qu il y a de plus beau en vous , l on peut aussi se sentir esseulée en etant deux Sergehervé

    -- Oh oui, le sentiment de la solitude, puisque tu as bien raison de souligner que l'on peut se sentir esseulé(e) en étant deux, pose un voile terne; et c'est un deuil de ce qui pavoisait en nous ; c'est un deuil de cette énergie qui nous menait ; soudain, ce sentiment-là te happe, et le plus lumineux devient sans éclat, les souvenirs les plus doux indifférents, et -quelquefois- la tendresse venue d'un(e) autre une inutile maladresse qui nous blesse ; quant à moi, je cumule le sentiment de la solitude et l'isolement, et donc je n'aurai à refuser aucune tendresse !!!

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