Et moi qui attend toujours un poste... on met des profs comme moi de coté et il y a des écoles qui en ont besoin... je ne comprends rien à ce système si ce n'est que certaines écoles prestigieuses ne connaissent pas ce genre de problème. On va dire que les intérêts sont bien cibler sur un certain type d'écoliers ou d'étudiants...
Je ne connais pas les arcanes de l'administration rectогаlе ; je sais qu'elle est la reine du paradoxe ;
je sais aussi qu'elle préférera embaucher un vacataire plutôt que d'employer un vrai remplaçant diplômé, parce que ce qui importe à ces gens-là, c'est de casser le coût du travail, partout et pour tous : - celui des professeurs ; - celui des jeunes que l'on ne forme pas suffisamment (si on les formait honnêtement, ils et elles pourraient prétendre à des emplois correspondant à des niveaux de rémunération dans les grilles des salaires) ;
- & de faire de l’Éducation Nationale un champ de ruines, pour que les fils et filles de capitalistes (détenteurs de capitaux, expropriant la majorité de la population créatrice des richesses du monde) puissent aller dans les écoles de curés ou dans des lycées où l'on recrutera sur "profil" (les concours publics ayant été décriés et dézingués définitivement).
--- La clé de l'explication de ce qui se passe pour l’Éducation Nationale se trouve dans la déconfiture du capitalisme, serpent qui se mord la ԛuеuе : - abaisser à tout prix le coût du travail, dernière variable d'ajustement du coût de la marchandise, ET DONC NE PAS FORMER LES JEUNES, ET DONC DÉTRUIRE LE SERVICE PUBLIC D’ÉDUCATION NATIONALE.
Mais s'il n'y a plus d'argent pour "réaliser" la valeur des marchandises, alors on a des "crises" de "surproduction". Et puis, le profit ne se trouve plus dans la production, mais dans la spéculation parasitaire des Messieurs Soros et Compagnie. Cependant, à un moment ou à un autre, il faut bien descendre des sphères de la spéculation, et réaliser la valeur mise par les producteurs dans les marchandises, et comment faire si les salaires sont en chute vertigineuse ?
Le capitalisme est un serpent qui se mord la ԛuеuе & il n'est pas réformable.
Ce qui ne résout pas ton "problème" à toi, je sais, mais je développais le cours de mes pensées,
de manière outrancièrement peu concise.
Et j'y tiens.
Le "résumé" comme forme première de raisonnement est la mort de la pensée. On ne résume que ce qui a été d'abord développé.