Désolé, mais je ne parvient pas à adhérer à ce genre de discours. Je sais que ça va en chagriner plus d'un main, je trouve que c'est trop facile de taper sans cesse sur le gouvernement.
Les classes à 35 élèves , voir 40 et même plus, ça ne date pas d'aujourd'hui. J'ai une simple question à poser, pourquoi c'est un problème aujourd'hui.
La faute au gouvernants, ou la faute est ailleurs ( comme je le pense )
C'est aussi trop facile, décidément & définitivement, cher collègue, d'exonérer la politique gouvernementale de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite & de se masquer la face devant les suppressions de postes (soit seize mille chaque année depuis...).
Quant aux classes à 35, le "problème" c'est que ça devient la norme !!! Et c'est une catastrophe, tant pour les professeurs que pour les élèves !
--- Par ailleurs, en politique, il n'y a pas de faute, il y a simplement les résultats catastrophiques de Sarkozy et Consorts, qui persistent.
Tu veux te parer d’œillères, eh bien garde-les !!!
Que veux-tu que je te dise de plus : rien !
A nier des réalités, celles énumérées ci-dessus, qui font les raisons d'une grève, il n'y a pas matière à un quelconque dialogue avec toi.
Nous ne sommes pas du même côté de la barrière.
Constatons-le, simplement.
--- Une petite explication sur mon ton, à l'usage des autres : "Fifi" s'applique, vaille que vaille, à chaque "post" sur l'enseignement, à dire que "le problème n'est pas là", et à couvrir ce gouvernement calamiteux.
Il ne me semble pas, à l'égard de Fillon et Consorts, user de la technique malhonnête et de parti-pris du bouc émissaire, vu leur acharnement destructeur, persévérant et revendiqué chaque jour par eux-mêmes !!!
A ce compte-là, Fifi aura toujours "raison", puisque l'on ne peut réduire un ensemble mis à mal comme jamais auparavant (l’Éducation Nationale) aux seuls effets de la politique gouvernementale : c'est de la logique élémentaire !
Fifi semble enseigner sur la lune ou sur le soleil, mais point dans un établissement de l’Éducation Nationale française.
N'ayant point de temps à perdre avec un casuiste de haute volée, niant les réalités (Fifi est allé, un jour, jusqu'à faire le distinguo entre "suppression de postes" et "non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux", pourtant l'effet est le même, et c'est la même chose !!!), je jette l'éponge et ne suis pas d'humeur, après huit heures (exténuantes) dans un lycée ordinaire à entendre des contre-vérités, s'insinuant, se distillant, et couvrant des faits gravissimes.Basta !