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Pourquoi, professeur, j'ai fait grève ce mardi ? (page 2)

Sujet de discussion : Pourquoi, professeur, j'ai fait grève ce mardi ?
  • androgyne1 Membre pionnier
    androgyne1
    • 28 septembre 2011 à 01:42
    Votre système d'éducation est différent du notre au Québec mais il y a une très grande ressamblance dans le domaine publique privée pour ce qui est des fonds investis dans le système d'éducation.
    nous parlons bien de globalisation et celle-ci est omniprésente partout.
    Ceux qui sont touchés ne sont pas les fils et les filles à papa comme on dit ici mais la grande majorité des jeunes personnes qui veulent se qualifier pour apprendre un bon métier et y travailler malheureusement les CAPITALISTES 300 Familles qui possèdent les richesses de la terre ne le voient pas ainsi ce qu'ils veulent contrôler ce monde pour les apprauvrir et qu'eux puissent encore en empôcher une plus grande quantité d'argent.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 28 septembre 2011 à 01:57
    Votre système d'éducation est différent du notre au Québec mais il y a une très grande ressamblance dans le domaine publique privée pour ce qui est des fonds investis dans le système d'éducation.
    nous parlons bien de globalisation et celle-ci est omniprésente partout.
    Ceux qui sont touchés ne sont pas les fils et les filles à papa comme on dit ici mais la grande majorité des jeunes personnes qui veulent se qualifier pour apprendre un bon métier et y travailler malheureusement les CAPITALISTES 300 Familles qui possèdent les richesses de la terre ne le voient pas ainsi ce qu'ils veulent contrôler ce monde pour les apprauvrir et qu'eux puissent encore en empôcher une plus grande quantité d'argent.

    Hélas les mode de ԁоmіпаtіоп sociale, et donc l’appauvrissement des services nationaux d’Éducation, en France ou au Québec, sont très semblables - et ce n'est pas une victoire du New Democratic Party qui pourrait sauver les choses, puisque ces gens-là, comme le parti socialiste en France sont acquis au capitalisme (qu'ils dénomment avec l'euphémisme "l'économie de marché") comme horizon ultime de l'humanité dans son développement économique, c'est-à-dire actuellement dans l'effroyable destruction de forces productives (et d'abord d'emplois et des salaires qui y sont liés, et des vies qui en dépendent) !

    Oui, l'appauvrissement en personnels, la pauvreté de la formation des personnels, leurs suppression, l'invention de "socles des connaissances" misérables pour les élèves, l'entassement à trente cinq par classe, la suppression des mаіtгеs spécialisés dans l'aide aux enfants dyslexiques ou perturbés ou ayant d'autres difficultés d'ordre vital, etc. : ceci est de tous les pays.

    Il importe beaucoup de ne pas prendre mes constats pour des incitations à ne rien faire.
    Au contraire, dire non, ne pas accepter le "cours des choses", ne pas croire à l'inévitable, ne pas accepter qu'il y aurait une seule pensée économique "rationnelle", dire "niet", cela compte.

    Et s'organiser pour dire "niet", et que cela porte !!!
  • androgyne1 Membre pionnier
    androgyne1
    • 28 septembre 2011 à 02:10
    Votre système d'éducation est différent du notre au Québec mais il y a une très grande ressamblance dans le domaine publique privée pour ce qui est des fonds investis dans le système d'éducation.
    nous parlons bien de globalisation et celle-ci est omniprésente partout.
    Ceux qui sont touchés ne sont pas les fils et les filles à papa comme on dit ici mais la grande majorité des jeunes personnes qui veulent se qualifier pour apprendre un bon métier et y travailler malheureusement les CAPITALISTES 300 Familles qui possèdent les richesses de la terre ne le voient pas ainsi ce qu'ils veulent contrôler ce monde pour les apprauvrir et qu'eux puissent encore en empôcher une plus grande quantité d'argent.

    Hélas les mode de ԁоmіпаtіоп sociale, et donc l’appauvrissement des services nationaux d’Éducation, en France ou au Québec, sont très semblables - et ce n'est pas une victoire du New Democratic Party qui pourrait sauver les choses, puisque ces gens-là, comme le parti socialiste en France sont acquis au capitalisme (qu'ils dénomment avec l'euphémisme "l'économie de marché") comme horizon ultime de l'humanité dans son développement économique, c'est-à-dire actuellement dans l'effroyable destruction de forces productives (et d'abord d'emplois et des salaires qui y sont liés, et des vies qui en dépendent) !

    Oui, l'appauvrissement en personnels, la pauvreté de la formation des personnels, leurs suppression, l'invention de "socles des connaissances" misérables pour les élèves, l'entassement à trente cinq par classe, la suppression des mаіtгеs spécialisés dans l'aide aux enfants dyslexiques ou perturbés ou ayant d'autres difficultés d'ordre vital, etc. : ceci est de tous les pays.

    Il importe beaucoup de ne pas prendre mes constats pour des incitations à ne rien faire.
    Au contraire, dire non, ne pas accepter le "cours des choses", ne pas croire à l'inévitable, ne pas accepter qu'il y aurait une seule pensée économique "rationnelle", dire "niet", cela compte.

    Et s'organiser pour dire "niet", et que cela porte !!!

    il y a 20% de la population qui est consciente de ce fait et depuis la nuit des temps c'est ce même 20% qui a fait bouger les choses
    que ce soit au Québec en France ou ailleurs dans d'autres pays effectivement dire '' niet'' c'est s'avouez vaincu c'est ce qu'ils recherchent et ce qu'ils veulent
    alors ils ne faut surtout pas baisser les bras mais continuer à se battre ce que je fais depuis l'âge de 15 ans et je continue que ce soit dans un domaine ou dans un autre.
    Je m'occupe entre autre de syndicat ici et chaque jour est un combat contre l'employeur qui sort toutes sortes de raisons pour pouvoir économiser de l'argent sur le dos des travailleurs et sans se soucier que cette personne a une famille ou pas à faire vivre
    en autant qu'on se débarassent de ces gens qui coûtent trop cher trop de congés trop de ci trop de ça
    et ceeux se tiennent debout ce sont les pires pour eux.
  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 28 septembre 2011 à 10:48
    Désolé, mais je ne parvient pas à adhérer à ce genre de discours. Je sais que ça va en chagriner plus d'un main, je trouve que c'est trop facile de taper sans cesse sur le gouvernement.
    Les classes à 35 élèves , voir 40 et même plus, ça ne date pas d'aujourd'hui. J'ai une simple question à poser, pourquoi c'est un problème aujourd'hui.
    La faute au gouvernants, ou la faute est ailleurs ( comme je le pense )
  • amourdalex Membre pionnier
    amourdalex
    • 28 septembre 2011 à 14:18
    De Gaulle 2012, c'est notre dernier recours.
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 28 septembre 2011 à 18:20
    M. fifi37260. Vous avez vraiment déjà enseigné devant une classe? Vraiment vos propos me dépassent. Il y avait des cours de pédagogie et de psychologie dans votre formation?
    J'ai travaillé 40 ans dans l'enseignement: primaire, secondaire et pré-universitaire. Oui Monsieur, le nombre d'étudiants par classe a une grande importance. Si je dois vous expliquer le pourquoi, c'est que vraiment, vous êtes ou de mauvaise foi ou carrément obtus d'esprit. On ne peut pas comparer l'école de votre époque (encore moins de la mienne) à l'école d'aujourd'hui. Les jeunes d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui.
    Je pense qu'on n'a même pas besoin d'un cours classique pour comprendre ce fait M. fifi37260. Alors Monsieur! Un petit effort de réflexion!
    Merci Climax pour cette description réaliste de la situation du sytème de l'éducation.
  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 28 septembre 2011 à 18:22
    M. fifi37260. Vous avez vraiment déjà enseigné devant une classe? Vraiment vos propos me dépassent. Il y avait des cours de pédagogie et de psychologie dans votre formation?
    J'ai travaillé 40 ans dans l'enseignement: primaire, secondaire et pré-universitaire. Oui Monsieur, le nombre d'étudiants par classe a une grande importance. Si je dois vous expliquer le pourquoi, c'est que vraiment, vous êtes ou de mauvaise foi ou carrément obtus d'esprit. On ne peut pas comparer l'école de votre époque (encore moins de la mienne) à l'école d'aujourd'hui. Les jeunes d'hier ne sont pas ceux d'aujourd'hui.
    Je pense qu'on n'a même pas besoin d'un cours classique pour comprendre ce fait M. fifi37260. Alors Monsieur! Un petit effort de réflexion!
    Merci Climax pour cette description réaliste de la situation du sytème de l'éducation.

    ce ne sont pas les élèves qui ont changés mais les parents et la société, ça n'est pas la même chose
  • peterchat1 Membre élite
    peterchat1
    • 28 septembre 2011 à 18:27
    "ce ne sont pas les élèves qui ont changés mais les parents et la société, ça n'est pas la même chose."


    Et par ricochet les élèves aussi ont changés. Ah la mauvaise foi!

  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 28 septembre 2011 à 19:02
    "ce ne sont pas les élèves qui ont changés mais les parents et la société, ça n'est pas la même chose."


    Et par ricochet les élèves aussi ont changés. Ah la mauvaise foi!


    je donne des cours particulier à domicile, et je discute bcp avec mes élèves, ils ne sont en rien différents des ados que j'ai connu, il y a 20 ans.
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 28 septembre 2011 à 23:21
    Désolé, mais je ne parvient pas à adhérer à ce genre de discours. Je sais que ça va en chagriner plus d'un main, je trouve que c'est trop facile de taper sans cesse sur le gouvernement.
    Les classes à 35 élèves , voir 40 et même plus, ça ne date pas d'aujourd'hui. J'ai une simple question à poser, pourquoi c'est un problème aujourd'hui.
    La faute au gouvernants, ou la faute est ailleurs ( comme je le pense )

    C'est aussi trop facile, décidément & définitivement, cher collègue, d'exonérer la politique gouvernementale de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux qui part à la retraite & de se masquer la face devant les suppressions de postes (soit seize mille chaque année depuis...).

    Quant aux classes à 35, le "problème" c'est que ça devient la norme !!! Et c'est une catastrophe, tant pour les professeurs que pour les élèves !

    --- Par ailleurs, en politique, il n'y a pas de faute, il y a simplement les résultats catastrophiques de Sarkozy et Consorts, qui persistent.

    Tu veux te parer d’œillères, eh bien garde-les !!!

    Que veux-tu que je te dise de plus : rien !

    A nier des réalités, celles énumérées ci-dessus, qui font les raisons d'une grève, il n'y a pas matière à un quelconque dialogue avec toi.
    Nous ne sommes pas du même côté de la barrière.
    Constatons-le, simplement.

    --- Une petite explication sur mon ton, à l'usage des autres : "Fifi" s'applique, vaille que vaille, à chaque "post" sur l'enseignement, à dire que "le problème n'est pas là", et à couvrir ce gouvernement calamiteux.

    Il ne me semble pas, à l'égard de Fillon et Consorts, user de la technique malhonnête et de parti-pris du bouc émissaire, vu leur acharnement destructeur, persévérant et revendiqué chaque jour par eux-mêmes !!!

    A ce compte-là, Fifi aura toujours "raison", puisque l'on ne peut réduire un ensemble mis à mal comme jamais auparavant (l’Éducation Nationale) aux seuls effets de la politique gouvernementale : c'est de la logique élémentaire !

    Fifi semble enseigner sur la lune ou sur le soleil, mais point dans un établissement de l’Éducation Nationale française.

    N'ayant point de temps à perdre avec un casuiste de haute volée, niant les réalités (Fifi est allé, un jour, jusqu'à faire le distinguo entre "suppression de postes" et "non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux", pourtant l'effet est le même, et c'est la même chose !!!), je jette l'éponge et ne suis pas d'humeur, après huit heures (exténuantes) dans un lycée ordinaire à entendre des contre-vérités, s'insinuant, se distillant, et couvrant des faits gravissimes.

    Basta !

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