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Si j'étais au gouvernement!!!! (page 4)

Sujet de discussion : Si j'étais au gouvernement!!!!
  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 14 juin 2011 à 08:40
    Tu peux être prof depuis 25 ans (je ne le suis que depuis 15 ans), il n'empêche que ne pas voir les résultats ԁéЬіlitants pour les élèves de la politique éducative actuelle, ne pas voir les liens іпtіmеs entre cette désaffection des élèves pour les savoirs et le mépris dans lequel est tenu le service public de l’Éducation Nationale (cinquante mille suppressions de postes sous le mandat de Sarkozy et ça continue...), vouloir mettre la faute -de cette manière en faisant abstraction du reste- sur le dos de la nouvelle génération est vouloir s'aveugler soi-même.

    Le manque d'appétence pour les savoirs ne tombent pas du ciel, non ?

    on ne sait pas une chose tant qu'on ne l'a pas retenu. RETENIR DEMANDE DES EFFORTS. Le goût de l'effort , n'a rien à voir avec M. Sarkosy, ou aux différents ministre de l'éducation nationale et encore moins à la suppression des postes ( ou plutôt à la non reconduction ) mais bien à celui qui doit apprendre.
  • crocopik Membre occasionnel
    crocopik
    • 18 juin 2011 à 16:56
    Si j'étais dans le gouvernement je ne me contenterais pas d'un ministère ! Je serais calife à la place du calife, je couperais des têtes, et prendrais l'argent aux riches pour le donner aux pauvres ! ah et je castrerais chimiquement tous ces vieux croûtons du gouvernement agités de la braguette !
  • plumedange Membre pionnier
    plumedange
    • 18 juin 2011 à 18:06
    Ci j'etait au gouvernement je mettrais tous ces politicars au bagne traveaux forcé nuit et jour et leur donnerai des steak haché de chez lidl a bouffer
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 juin 2011 à 18:07
    Tu peux être prof depuis 25 ans (je ne le suis que depuis 15 ans), il n'empêche que ne pas voir les résultats maladroititants pour les élèves de la politique éducative actuelle, ne pas voir les liens іпtіmеs entre cette désaffection des élèves pour les savoirs et le mépris dans lequel est tenu le service public de l’Éducation Nationale (cinquante mille suppressions de postes sous le mandat de Sarkozy et ça continue...), vouloir mettre la faute -de cette manière en faisant abstraction du reste- sur le dos de la nouvelle génération est vouloir s'aveugler soi-même.

    Le manque d'appétence pour les savoirs ne tombent pas du ciel, non ?

    on ne sait pas une chose tant qu'on ne l'a pas retenu. RETENIR DEMANDE DES EFFORTS. Le goût de l'effort , n'a rien à voir avec M. Sarkosy, ou aux différents ministre de l'éducation nationale et encore moins à la suppression des postes ( ou plutôt à la non reconduction ) mais bien à celui qui doit apprendre.

    Revenant sur ce sujet, une semaine plus tard, je constate que nous avons deux approches radicalement opposés de la situation.

    Obstinément ne pas vouloir voir les effets délétères sur les élèves de la situation faite à l’Éducation Nationale conduit -forcément- à cette morale de l'effort individuel que prône celui que je cite ; ne pas reconnaître la déstructuration et la dénaturation et l’appauvrissement des enseignements, par la suppression de postes, par la création de "socles communs des connaissances " indigents, dévalorisant ce que l'on doit apprendre en tant qu'élève mène à cela, inévitablement.

    Je ne sais pas si les élèves, après tout, sont pires ou meilleurs que les précédents ; leurs professeurs par contre se sont toujours plaint d'eux (en des termes à peu près identiques) à chaque génération !!!

    Par contre, je sais reconnaître quelqu'un qui emploie un euphémisme "non reconduction" (c'est une beauté du langage technocratique digne d'un Recteur d'Académie) travestissant la réalité de la suppression des postes dans l’Éducation Nationale corrélée à la baisse vertigineuse des places aux concours, corrélée au recrutement de vacataires en lieu et place de fonctionnaires formés ayant passé des CAPES ou CAPET ou tout autre concours : c'est le langage de ceux qui nous gouvernent et de ceux qui les soutiennent.

    Et ceci n'a pas plus d'importance que cela !
    "Non reconduction des postes" :
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 18 juin 2011 à 18:44
    Et pour terminer, qui se refuse à reconnaître la réalité des faits, la suppression de postes dans l'enseignement public et laïc, et emploie l'euphémisme falsificateur "non reconduction" au lieu du simple mot "suppression (de postes)" pourra bien, à ses heures perdues, proposer à ses concitoyens de se projeter dans le rôle d'un ministre, rien qu'en faisant cela choisit déjà de ne rien changer à la structure gouvernementale, et nous propose une utopie maigrichonne aux ailes brisées, enfermant l'espérance dans le cercle étroit du prétendu "possible" (équivalent dans ce cas au "raisonnable") : c'est un jeu pour rire, c'est une invitation au rêve inutile.

    Comme si un gouvernement dépendait du vouloir des personnes, prises individuellement, et non du programme qu'elles portent collectivement, et de la place qu'elles occupent ou non dans des institutions données, et comme si n'importait pas au compte de qui l'on gouverne !!!

    Accepter les institutions de la Cinquième République et celles de l'Union Européenne (dont la loi d'airain, qui résume tout, est "la concurrence libre et non faussée") est un acte politique majeur ! La preuve : le parcours des socialistes après 1981, et leur ralliement -encore une fois- à l'ordre existant.

    Un Strauss-Kahn, "socialiste", ex-directeur du Fonds Monétaire International, qui impose contre ses "рlапs d'aide" privatisations, gels salariaux, démantèlement des sécurités sociales et le tout à l'encan au profit des capitaux spéculatifs en est la plus flagrante illustration.
  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 18 juin 2011 à 20:58
    Et pour terminer, qui se refuse à reconnaître la réalité des faits, la suppression de postes dans l'enseignement public et laïc, et emploie l'euphémisme falsificateur "non reconduction" au lieu du simple mot "suppression (de postes)" pourra bien, à ses heures perdues, proposer à ses concitoyens de se projeter dans le rôle d'un ministre, rien qu'en faisant cela choisit déjà de ne rien changer à la structure gouvernementale, et nous propose une utopie maigrichonne aux ailes brisées, enfermant l'espérance dans le cercle étroit du prétendu "possible" (équivalent dans ce cas au "raisonnable") : c'est un jeu pour rire, c'est une invitation au rêve inutile.

    Comme si un gouvernement dépendait du vouloir des personnes, prises individuellement, et non du programme qu'elles portent collectivement, et de la place qu'elles occupent ou non dans des institutions données, et comme si n'importait pas au compte de qui l'on gouverne !!!

    Accepter les institutions de la Cinquième République et celles de l'Union Européenne (dont la loi d'airain, qui résume tout, est "la concurrence libre et non faussée") est un acte politique majeur ! La preuve : le parcours des socialistes après 1981, et leur ralliement -encore une fois- à l'ordre existant.

    Un Strauss-Kahn, "socialiste", ex-directeur du Fonds Monétaire International, qui impose contre ses "рlапs d'aide" privatisations, gels salariaux, démantèlement des sécurités sociales et le tout à l'encan au profit des capitaux spéculatifs en est la plus flagrante illustration.

    euh tu pourrais être plus concis et surtout plus clair parce que là, j'ai l'impression de me retrouver 25 ans en arrière en cours de phylo, où je ne comprenais rien au flot de paroles de mon prof
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 19 juin 2011 à 13:03
    Hélas, non, je ne reformulerai pas. Je ne mettrai pas au format des entretiens télévisés, où la phrase longue est prohibée, ce que j'ai écrit : certes des phrases (relativement) longues mais entrecoupées d'une ponctuation qui les rend lisibles.

    La reformulation est sans doute la mère de toute pédagogie, mais il y a des limites, qui sont celles que tu prônais plus haut : L'EFFORT !

    Après tout, un professeur doit être capable de lire des phrases longues (relativement), entrecoupées de virgules.

    Et il doit être aussi capable, ce que je vais faire pour ma part de laisser le champ libre à celui qui a eu l'initiative de ce sujet.

    --- Une seule remarque de terminologie : pour moi l'utopie a le sens positif que lui donne le philosophe allemand du "Principe Espérance", Ernst Bloch.
  • fifi37260 Membre pionnier
    fifi37260
    • 19 juin 2011 à 14:02
    Enseigner c'est se faire comprendre!!!!!!!!!
  • plumedange Membre pionnier
    plumedange
    • 19 juin 2011 à 16:50
    Je mettrais tout le monde au meme niveau social
    pourquoi un ingenieur gagne plus que le mec qui fait la barraque ?
    tout le monde au meme salaire le monde irai mieux
    apres tout ne dis t'on pas que tout travail merite salaire
    et bien tous au meme salaire
  • sergeclimax69007 Membre suprême
    sergeclimax69007
    • 19 juin 2011 à 17:49
    Enseigner c'est se faire comprendre!!!!!!!!!

    Enseigner dépend beaucoup de la volonté de l'élève

    Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

    Et basta !

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