En réponse au message de blue-art :
C est le monde moderne qui veut ça
^^ ! on prend plus le temps de passées des heures avec les gens qu ont n aime ou qu ont connais ! il y a des gens qui meurent seul sans un bruit derrière leurs fenêtres sans personnes pour les écoutés leurs données un peu de tendresse ( je pense aux personnes agées ou malades entre autres ) puis ont ce dis si j avais su j aurais passer
...
J'ai vu vos réponses et ne vous inquiétez pas, c'est comme ça pour la majorité des gens en France mais comme on est en France, le pays du tabou, on n'en parle pas.
Ainsi, je me range du côté de@Blue-Art. Sachez que nous sommes dans un système qui fonctionne volontairement à l'envers. La bêtise est sponsorisée et l'intelligence est mise au rebus. Les bandits roulent en mercédès et les gentils sont à la rue. Je caricature volontairement pour me faire comprendre.
Ainsi, ça crée une dissonance cognitive entre le coeur et le cerveau ou l'âme et le mental (si on préfère). On sait au fond de nous, inconsciemment, que ça ne va pas, mais le mental ignore cela et veut continuer à avoir une vie qui va à l'opposé de ce qu'il faudrait faire. Malheureusement, la nature humaine en chacun de nous voit tout cela et des fois, ça craque parce qu'elle étouffe et elle a besoin aussi de s'exprimer comme toutes les autres parties de nous même.
J'aime bien dire qu'on est des êtres multi-dimentionnels. On a plusieurs "moi" en soi et chacun tire la couverture pour vivre. Le challenge est d'identifié tous ces "moi" et leur accorder de la place dans notre quotidien. Certains prennent plus de place que d'autres mais vous observerai que c'est temporaire et que naturellement en fonction des périodes et des rencontres, ça bouge. Il y a des anciens "moi" qui disparaissent et des nouveaux qui aparaissent. Bref, tout ça pour dire que pour un bon équilibre mental, on apprend à s'écouter ргоfопԁémепt et à s'accueillir. Accueillir ces observations dans lesquelles ont fait l'inverse de ce que notre coeur voudrait faire ou vivre. Ensuite, par la loi de cause à effets, voire comment on est arrivé à vivre ce que l'on vit. Se pardonner d'avoir fait ces choix à un moment de notre vie (auto-empathie), prendre le temps de guérir la blessure qui n'a plus lieu d'être et ensuite repartir sur une nouvelle expérience.
Ainsi, je réponds rarement à "ça va ? " par "ça va". J'aime prendre cette occasion pour checker où j'en suis dans le moment et répondre ce qui est présent là, maintenant en moi. Ca peut être "beaucoup de choses dans ma tête en ce moment" ou "je suis en mode limace" ou "si je pouvais me reposer plus, je dirai pas non" ou "super, j'ai prévu d'aller voir un super film au ciné, je suis trop content".
Dans la dépression, même si c'est très compliqué et que c'est du cas par cas, il y a aussi une dissociation temporelle. La personne n'est plus dans le présent et revenir à des choses simples mais présentes là maintenant ou dans la journée, ça aide. Et surtout, le plus important, c'est le soir avant de dormir, de toujours se souvenir de l'événement de la journée qui m'a procuré le plus de joie et de bonheur. Ca peut être un rien du tout comme le sourire d'une personne âgée dans la rue qui prenait le soleil, ou un chien qui est venu vous dire bonjour, le coup de fil d'un ami etc ... peu importe du moment que vous le choisissez et qu'il soit réel. Si cet exercice est fait quotidiennement, aussi simple qu'il soit, j'ai eu des retours d'expériences de plusieurs personnes pour qui ça a radicalement changé leur vie.
PS : vous vous doutez bien que j'applique cela pour moi. Je ne fais pas que le dire.